Mercredi 23 juillet 2008
Soixante ans de raccommodements déraisonnables entre le désir et la raison, entre la Quête et le Quêteux, dans ce tissu de gens au vouloir velours. Dichotomie apaisante sur un sujet clairement grisonnant. Bonjour la peur, mon leurre est arrivé et beurré des deux cotés de ma double existence. L'homme appareillé se suffit maintenant d'une technologie qui dépasse l'utilité pour défendre son doigt d'honneur. Dans cette courtepointe, défilent des restes d'amérindiens collés à une fine toile européenne et encadrée solidement dans l'américanité de la peur. Le poète resserre la tension pour voir les reliefs émergeants d'une rupture de textes qui annonce la constante contradiction identitaire dans ce long présent issu de la nouvelle Babylone. Ici et encore, creuse l'idée d'une Résistance des mots pour séduire la langue du sage et échapper au refuge global.

Le recueil de Roger Stéphane Blaise est maintenant en librairie


À Montréal chez:

Zone libre au 262 Ste-catherine est
Marché du Livre au 801 de Maisonneuve est
Librairie Paulines au 2653 Masson
Olivieri librairie Bistro au 5219 Côte-des-Neiges
Librairie Monet au 2752 Salaberry

Au Québec chez:

librairie le fureteur au 25 rue webster à Saint-lambert
librairie Clément Morin au 4000 boul. des Forges à Trois-Rivières
librairie Pantoute au 1100 rue st-jean à Québec

En France:

Librairie du Québec au 30 rue Gay Lussac, F-75005 Paris, T. +33 1 43 54 49 02

Pour recevoir ces volumes à domicile , communiquez par courriel : editions.zonegrise@sympatico.ca
plus d'infos sur www.aame.biz

Fraternellement, c'est très courageux pour mon p'tit neveu de
publier des livres qui trouvent difficilement preneurs et qui s'attirent plusieurs ennemis.
- Raymond Levesque / Auteur-compositeur - SSJB

RSB a atteint l'art des phrases clips tout en nous pinçant efficacement avec une sensibilité à ras du poil. - Lucien Francoeur

Si la poésie est une flèche qui cible le sérieux, RSB est l'arc qui pince sans rire. - Sandra O'connor

 

par la freniere publié dans : Parutions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 juillet 2008
NOUVEAUTES 2008

Fanny Chiarello - Collier de Nouilles. Nouvelles. Illustration Fanny Chiarello. Préface Pierre Soletti.
Collection Sur la lune. 130 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.
ISBN : 2-930-235-82-9. Prix : 15,00 €.

Jean-Marc Flahaut - Spiderland. Roman. Illustrations Jean-Claude Flahaut. Préface Daniel Labedan. Collection Sur la lune. 92 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.
ISBN : 2-930-235-81-3. Prix : 12,00 €.

Daniel Labedan - Transatlantique. Poésie. Photographies Daniel Labedan. Préface Fanny Chiarello. Collection Pleine Lune. 72 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.
ISBN : 2-930-235-84-4. Prix : 11,00 euros.

Pierre Soletti - J'aurais voulu t'écrire un poème. Poésie. Illustrations Valère Argué. Postface Jean-Marc Flahaut. Collection Pleine lune. 50 pages. Format 14 x 20 cm. Imprimé sur papier Keay Color et Bouffant blanc.
ISBN : 2-930-235-83-7. Prix : 8,00 euros.

Quatre livres pour le cœur de l'été, quatre titres pour des photos de vie, vies en photo, ici et là, si proche du sujet et du métier de vivre, pour des mots qui se tissent une histoire avec peu de mots, ceux des non-dit, des sentiments qui se taisent ou qui s'enfuient au détour d'un chemin, pour des poèmes comme des courts-métrages dans lesquels se jouent des vies subies ou choisies suivant que l'on se trouve dans le champ ou hors du champ de la caméra qui tourne, qui tourne inéluctablement, pour Livre d'envie, livre d'épure, à la poésie, à la vie, au désir d'écriture.
Et pour faire un bout de chemin avec eux, paraîtront 4 nouveaux Desserts mijotés par Odile Bonneel, Amandine Marembert, Jacques Norigeon et Thomas Vinau qui seront offerts à l'achat des 4 livres.

Pour souscrire, remplissez le bon en pièce jointe et renvoyez-le accompagné de votre règlement à :
éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 67 rue de Venise, 1050 Bruxelles -B-
- pour la Belgique virement sur le compte 000-1688439-57
- pour la France,chèque bancaire ou postal à l'ordre de Jean-Louis Massot pour le CCP Lille 11 779 34 H
- pour les autres pays virement international sur le compte 0001688439-57 Bruxelles.
Envoi franco de port


BON DE SOUSCRIPTION
Nom :........................................................................ Prénom.............................................
Rue............................................................................N°................................Bte...............
Ville............................................................................Code Postal..............Pays..................
Email...........................................................................
Commande
Les 4 titres + les 4 Desserts = 46,00 €
TOTAL =...........
Ou
Collier de nouilles = 15,00 €
Spiderland = 12,00 €
Transatlantique = 11,00 €
J'aurais voulu t'écrire un poème = 8,00 €
Le Dessert d'Odile Bonneel = 1,25 €
Le Dessert d'Amandine Marembert = 1,25 €
Le Dessert de Jacques Norigeon = 1,25 €
Le Dessert de Thomas Vinau = 1,25 €
TOTAL = ...........
par la freniere publié dans : Parutions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 juillet 2008

Comment ne pas s'essouffler en faisant une revue de poésie ?

Entre les bons sentiments de départ : lire tous les textes, répondre rapidement à toutes et à tous, entretenir de vraies relations avec les auteurs, publiés ou pas, les lecteurs, les abonnés et aussi les autres revues, les innombrables sites de poésie et ce qui est faisable en vérité, il y a ce fossé nommé désillusion ou expérience, selon qu'on l'envisage.
Il faudrait y passer TOUT son temps. Un temps non salarié, bien entendu, puisque il s'agit de passion et non d'un emploi.
Et même en y passant tout son temps, la technologie informatique fait que x auteurs peuvent envoyer x poèmes en même temps, sans compter ceux qui les envoient par courrier. Moi pour suivre, c'est-à-dire lire attentivement et répondre, mais aussi entretenir des relations avec tout le monde, n'étant pas une machine, ça me prend beaucoup plus de temps. Et voilà que x nouveaux auteurs ont envoyé x nouveaux textes et les premiers auteurs m'écrivent pour savoir ce qu'il advient des x textes qu'ils m'ont envoyé il y a x temps. Certains, rares heureusement, s'impatientent un peu trop, en deviennent désagréables, évidemment ce sont eux qui passent à la trappe les premiers. Et voilà comment une passion, un plaisir peuvent se transformer en corvée parce qu'ils provoquent de la frustration, la machine n'ayant aucun état d'âme et beaucoup d'auteurs s'imaginant être uniques, ne pensent finalement qu'à eux-mêmes et à leur but : être publiés. Ils oublient trop souvent qu'ils
sont un parmi x autres. Que certains ne donnent plus de nouvelles une fois qu'ils ont reçu leur exemplaire, que la plupart ne s'abonnent pas à la revue etc.. ça je ne m'en plaindrais pas, après tout personne ne m'oblige à faire une revue. Non, mon problème c'est plutôt de réaliser combien cela devient envahissant, au point que moi qui me voudrais aussi poète, je n'ai plus le temps de m'occuper de mon propre travail d'écriture, sans parler du reste. Alors comment faire ? Finalement c'est comme dans la vie, vient un moment où l'on doit faire un tri, et surtout où l'on fait ce qu'on peut et tant pis pour ceux qui ne sont pas contents car après tout personne ne les oblige à contacter une revue.
Ce qui compte à mes yeux, c'est de ne pas renoncer par épuisement, et j'assume donc d'être injuste par nécessité. Répondre à certains, plus qu'à d'autres, selon des affinités réelles qui se créent, lire certains plus que d'autres, faire passer machin avant bidule, continuer la revue en y passant moins de temps mais toujours avec autant de plaisir, alors pardonnez-moi si je réponds moins souvent ou moins longuement, ou même si je ne réponds pas du tout à vos diverses sollicitations et puis. n'oubliez pas que moi aussi je suis une poète qui voudrait bien être publiée, et si tous les poètes faisaient leur revue, ce ne serait pas si mal, chacun connaitrait les deux côtés du miroir.
Sur ce, j'espère que vous apprécierez ce numéro. J'y ai mis des amis et des causes qui me sont chères.

Cathy Garcia

ps : Nouveaux Délits a 5 ans !

AU SOMMAIRE

Délit de cour à cour : un extrait de Dialogue au bout des vagues de Gérald
Bloncourt (Haïti/Paris)

Délit mapuche : poèmes de Salvador Mariman (Chili/Usa)

Délit d'un voleur de feu : poèmes extraits de L'amour à l'heure bleue suivi
de N'invitez pas un poète à vos fêtes de Yann Orveillon (Finistère)

Délit du fond des tripes : un extrait d'A défaut de martyrs, nouveau recueil
de Marc Sastre (Hte-Garonne)

Délits d'(in)citations pour ceux qui ne lisent que dans les coins.

 

par la freniere publié dans : Parutions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 juin 2008
NUMERO 28

L'évolution de mai 2008 ?

Pour la première fois, Nouveaux Délits parait un 1er avril, d'où le poisson dans le dos... Pour moi, c'était bien ce délai supplémentaire, aussi j'espère que vous apprécierez ce numéro.
Nouveaux délits aura bientôt son émission sur les fréquences d'Antenne d'Oc que les Lotois connaissent bien même si tous ne l'écoutent pas. Une petite radio libre et impertinente comme je les aime. Le printemps des poètes ici a été grâce au Garage Donnadieu et la médiathèque de Cahors, l'occasion d'échanger des paroles du dedans et du dehors, expériences riches et fortes qui sont les prémisses je l'espère d'un véritable courant pour créer du lien entre les gens, les lieux, les différences, surtout les différences. La parole doit franchir les murs, tous les murs et combattre l'exclusion. La parole poétique a les outils pour le faire. La parole mais des actes aussi, pour que le sens prenne corps. Je vous invite partout à faire de même, à nourrir vos rêves et oser la rencontre avec l'autre.
Après avril, vient mai et quarante ans après celui de 68 se retrouve à l'honneur ou au pilori, selon le « camp » qui est le nôtre mais je ne parlerai pas de ce que je n'ai pas vécu, je préfère regarder devant et espérer que mai 2008 sonne le réveil des consciences, dans tous les domaines et dans tous les camps.
C.G.



L'urgence c'est aujourd'hui et maintenant. Et elle demande notre appétit, notre vie, notre essor mental. L'important est d'œuvrer
par le commencement : l'hominisation de l'espèce humaine
et non la robotisation de l'animal humain.
(...)
L'utopie ne signifie pas l'irréalisable, mais l'irréalisé. L'utopie d'hier peut devenir la réalité, la pratique de demain.

Théodore Monod
In Le chercheur d'absolu


AU MENU


Délit etcétéra : textes courts de Thomas Vinau (Vaucluse)

Hommage à Jacek Kaczmarski (Pologne)

Délit de poésie : Muriel Carupt (Rhône), Cathy Garcia (Lot)

Délit gluant : L'intrus de Joaquim Hock (Belgique)

...lui-même
Grand illustrateur attitré
de cette revue
http://homeusers.brutele.be/joaquimhock



Le tout relevé de quelques « Délits d'(in)citations » qui facilitent la digestion.
Vous trouverez le bulletin de complicité au fond en sortant.

Bon appétit !

Ne parle pas du sens si tu n'allumes au soir
une lampe dans la montagne.

Frédéric Ohlen

Nouveaux délits

 


par la freniere publié dans : Parutions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 juin 2008

"... Viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé." Arthur Rimbaud

Les Voleurs de Feu, Action poétique, tract
Abonnement: 15 euros
Maison des associations 29233 - Cléder
Tél. Yann Orveillon: 02 98 69 45 89


Au sommaire de ce numéro :
- Poèmes écrits par des étudiants et ouvriers anonymes en mai 68
- Gilbert Joncourt: "En avance", poème
-Bernez Tangi, poète breton: "L'herbe de l'oubli", poème
-Jean-Marc La Frenière, poète québécois: "Un temps de balles perdues", "Manquablement" et "On nous a tout volé", poèmes
- Gaston Miron, poète québécois: "La force des idées", poème
- Marie-Josée Christien: Présentation d'un travail critique à propos de "Pages de Bretagne", "Tristan Cabral l'insoumis"
- Tristan Cabral: MAI 1968 (que vous pouvez lire sur DANGER POESIE, en cliquant sur Tristan Cabral dans le sommaire), poème
- Denise Bernhardt: "Faut-il mourir d'être poète", poème
- Isabelle Mély: "Sarkozy a raison!"
- Benoît Mély: "Laïcité: un mot fantôme qui doit reprendre chair"
- Isabelle Mély: "On ne parle pas impunément la langue des vainqueurs"
- Morgan Orveillon: "Désert" et "Le Prince Bleu", poème
- Marie-Lise: "Autre-ment", poème

 

 

 

par la freniere publié dans : Parutions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

D'un mot l'autre

Scribulations est parue


pour commander
Éditions La Madolière

des mêmes auteurs
pour commander:
en.ligne.editions@hotmail.fr

Parutions

Aux éditions Chemins de plume:

L'Autre versant, 2006


Parce que, 2007

pour commander:

au Québec:

Jean- Marc La Frenière – 344 rang 6 Saint-Ferdinand Québec G0N1N0

en France:

Ed.Chemins de Plume 156, Corniche des Oliviers-V 30 - 06000 Nice


autres publications:
Pour en finir avec la mort, Légitime démence, 1990

La nuit des gueux, collectif, La Plume libre, 2006

Photomaton, collectif, En Ligne Éditions, 2006

Scribulations 0-1, collectif, Éditions La Madolière, 2008





Recherche

RSS

  • Flux RSS des articles
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus