Ocre et noir

Publié le par la freniere

Dans le jardin d’octobre
Devenu la tombe des rosiers
On entend sonner les heures
Aux églises oubliées
 
À force de ramasser feuilles et fleurs
On se courbe un peu plus vers la terre
À chaque année
 
Le vent sème la terreur
Dans les érables fous
Encore une saison finie
Avant d’avoir commencé
 
Le froid vient vite
Il faut rentrer tôt
Dans la maison de l’hiver
 
Le bois de chauffage
Nous tiendra compagnie
Jusqu’aux primevères
 
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