Godin ou l'appartenance

Publié le par la freniere

Il nous portait en lui
Il a tout partagé en frère
Joies, peines et misères
Pour son peuple humilié, bafoué
Il a voulu un pays, une terre de partage
Un nouvel âge, le Québec à son meilleur

Tout jeune, il partit en croisade
Têtu comme l’hiver, doux comme le printemps
Vert comme l’été, tôt l’automne arriva
Terrassé, trois fois, comme le feu, il renaît
Sa ferveur le porte, le brûle et le consume
À la fin battu, lavé, ravagé
Mais plus que jamais lumineux
C’était son âme qu’on voyait

© PIerre Cadieu

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