Avec

Publié le par la freniere

Avec les murs et les mots sans fenêtre, la fatigue cerne de toute part. Le voyage se complique d’une vieille herbe de froid et d’éboulis. Si tu voyais la mer, sa peau ridée, son image miroir plus vieille que l’horloge ! On dirait une qui serait lasse et qui continuerait le va-et-vient de vivre. Aucun voyage autre que son balancement. Autiste. Si belle pourtant dans ses hanches qu’on croirait au prodige. Et toujours un soleil puissant, obstiné malgré l’hiver et les oiseaux maigres.

 

Ile Eniger

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