L'élagage

Publié le par la freniere

Pour continuer l'élagage, je devrais empêcher les commentaires, je le dis encore, je suis vivant dans la ville et c'est là qu'on jase, je suis un ex-fel Pour continuer l'élagage, je devrais empêcher les commentaires, je le dis encore, je suis vivant dans la ville et c'est là qu'on jase, je suis un ex-felquiste, je suis anticipation, je trouve que Montréal est un désordre universel comme Miron qui n'est pas un très grand poète, au moins, lui, il le savait, pour ce qui est de la qualité de vie, foutaise, la population s'est réfugiée dans des appartements tout équipés pour l'isolement des esprits par la télé et les réseaux, dans leurs chars en solo, pour ce qui est des sorties faut être bourrés de fric pour faire une virée, des restaurants de quartier populaire, il n'y en a pas, les maisons de la culture oui de l'inculture des classes dominantes, des locaux accessibles, non, des multinationales, oui, partout dans tous les coins de rues, des Villages des voleurs, oui, dans des friperies Décadence, oui, qui volent des jobs à des libraires indépendants, et qui prend la place des petits entrepreneurs potentiels, une ville dessinée par Drapeau et Pacifique Plante, et tout le reste n'est que de la littérature...
Un autre cas à régler: à Chicago la ville des vents, les refusés ont inventé le "slam" et ils se sont créés un refuge pour les écrivains qui n'ont pas eu la reconnaissance de leurs pairs, à Montréal aussi les frustrés de la littérature officielle ont réagi un peu de la même manière et je trouve çà correct, tout le monde peut faire sa niche dans la marge...

 Je suis anticipation, je trouve que Montréal est un désordre universel comme Miron qui n'est pas un très grand poète, au moins, lui, il le savait, pour ce qui est de la qualité de vie, foutaise, la population s'est réfugiée dans des appartements tout équipés pour l'isolement des esprits par la télé et les réseaux, dans leurs chars en solo, pour ce qui est des sorties faut être bourrés de fric pour faire une virée, des restaurants de quartier populaire, il n'y en a pas, les maisons de la culture oui de l'inculture des classes dominantes, des locaux accessibles, non, des multinationales, oui, partout dans tous les coins de rues, des Villages des voleurs, oui, dans des friperies Décadence, oui, qui volent des jobs à des libraires indépendants, et qui prend la place des petits entrepreneurs potentiels, une ville dessinée par Drapeau et Pacifique Plante, et tout le reste n'est que de la littérature...
Un autre cas à règler: à Chicago la ville des vents, les refusés ont inventé le "slam" et ils se sont créés un refuge pour les écrivains qui n'ont pas eu la reconnaissance de leurs pairs, à Montréal aussi les frustrés de la littérature officielle ont réagi un peu de la même manière et je trouve çà correct, tout le monde peut faire sa niche dans la marge...
À Détroit les gangs de rues ont inventé le rap, c'était des combats de clans pour le contrôle des quartiers, çà se faisait en douze pieds une manière de tordre le cou de la langue anglaise, dans son livre de prison Rap Brown "Die Niger Die", en français "Crève sale nègre crève", ce Black Panther, raconte sa grande période de hold-upper et ses larcins multiples et nous dit très clairement que rap veut dire riposter et non pas "rythim at poetry", n'en déplaise à la scène rap, qui a beaucoup évolué depuis "The Last Poet" et d'une manière assez positive, encore là, pour ce qui est de la littérature proprement dite, il faudra repasse... sa chemise ou la déchirer! Oh! Yeah!
PS: Rap Brown après sa sortie de prison s'est consacré aux pauvres de quartiers populaires au sein d'organisations caritatives...

 

Alain-Arthur Painchaud toujours nègre blanc d'Amérique

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