Mon chat sur trois pattes

Publié le par la freniere

Aussi amis,
pardonnez que parfois la tristesse me gagne
mais sachez que, du haut de mes vieux printemps,
je n’oublierai jamais ni l’heure des Mistrals Gagnants
ni la puissance du cri, de l’amour et de l’espoir,
je n’oublierai jamais de vouloir du pain
et du soleil à jeter sur les matins qui se lèvent.

Je n’oublierai jamais le temps des mots d’enfant,
ni mon chat
trois pattes posées sur mon bonheur.

Jean-Michel Sananès

 

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