Lundi 7 juillet 2008

Je déshabille le monde un peu plus chaque jour. Si je parviens à traverser le froid, c'est par ta chaleur. Nul rempart ne peut plus enrayer le bonheur. J'ai beau lancer mes pas comme des dés sur la route, ils mènent tous à toi. Nos horizons distincts ont des paroles mutuelles. Quand je marche avec toi, j'ai toujours l'impression que le soleil me suit. Toute ombre devient feu et la neige lumière. Chaque ruisseau est un fleuve. Chaque plante est un jardin. Chaque homme est un ami. Le vent soulage mes épaules. Mes pas sont si légers qu'ils caressent la terre. Je ne marche plus, je vole.

Je me prends pour la mer. Je me transforme en vagues. Il n'y a plus de marée mais un flot de caresses, du petit ru d'un doigt jusqu'au fleuve d'un bras. Donne-moi ta main, je te donnerai la mienne. Je serai dans ton ciel. Je serai dans tes bras plus près de l'infini. Dis-moi ce que tu vois, je te verrai le regarder. Ton cœur ponctue ma vie. Tu es ma latitude. Tu es ma longitude. Tu me situes au milieu du cosmos. Je t'écoute, je rêve et ce n'est plus un rêve.


Tu es allongée comme une barque renversée. J'y rame avec toi à rebours de la mort. Les mêmes vagues nous façonnent. Je tiens tes mains de femme entre mes mains d'homme. Je t'aime d'une passion plus haute que d'aimer. Quand l'hiver est trop long, le feu roux d'une renarde me réchauffe. C'est son museau qui souffle dans tes caresses sonores. Qu'y a-t-il dans ta main qui me donne tant de force ? Qu'y a-t-il dans tes yeux que j'y vois l'infini ? Il n'y a rien en toi qui ne soit ce que j'aime.


La terre se lève sur ton passage. Les arbres dressent leur cou. Les fleurs te saluent. Tu tends les mains vers le soleil et j'y pose les miennes pour qu'on le goûte ensemble. Chaque matin, notre amour commence. Il commence toujours et ne finira pas. Nos neurones s'affolent à même la lumière. Le cœur maintient le rythme et nous dansons, nous valsons à même l'infini. Je n'existe plus que pour être celui qui t'aime. Nos pas occupent le même espace. Nous avançons d'une empreinte commune. Tu peux jeter tes larmes sur mon cœur, j'en ferai des caresses.


Tu sais parler aux bêtes. Elles te suivent de près et te protègent des faux pas. Je ne sais plus rien d'autre qu'être là où tu es. Tu traverses mon corps comme un torrent de vie que plus rien ne retient. Il m'entraîne plus loin que les mots pour le dire. Je brûle d'un amour tangible comme le feu. Je veux que tu sois la mieux aimée. La lune brille avec toi. Je me confonds à sa lumière. Il n'y a pas d'espace qui contienne l'amour. L'amour inclut tout. Il n'y a pas de temps pour aimer. L'amour n'a pas de temps. Il se conjugue à l'infini. Ta parole s'insère dans le silence que je suis.


J'écris avec la pointe de l'émotion sur le papier de l'âme. Depuis mes mots jusqu'à tes yeux, ta lecture abolit la distance. Le soleil chante sans relâche. J'ai ton sourire étampé sur le cœur. Ta main. Je regarde ta main. J'apprends ses lignes. Je la prends, pleine de chaleur et d'infini. Ta main est une immense caresse. Je m'y love, my love. Lorsque tu n'es pas là, je dors du côté vide du lit. Je te rejoins en rêve. Je ronfle tellement fort que je réveille les nuages. Je veux que tu m'entendes à l'autre bout du monde.


Il m'arrive de mettre ton parfum pour vaincre la distance. Je suis à toi. Je suis à toi avec mon coeur plein d'émoi, avec mon âme pleine d'aimer, avec mon corps plein de joie. Fais de moi ton sommet. Tu es le seul instant que je revis sans cesse. Il n'y a que nous deux. Y aurait-il la foule, il n'y aurait que nous deux. Nous sommes amoureux. Nous sommes amoureux pour toujours quoiqu'en disent les heures. Il n'y a que nous deux, étonnés d'être là, comme les deux bras d'un corps qui se joignent les mains. Nous sommes d'une autre galaxie, dans une autre dimension, toujours ailleurs en étant là. Ensemble, tout ce que nous voyons a le goût du bonheur. Quand tu m'as proposé de vivre, tout mon corps a dit oui. Avec ma glaise inachevée, tu as fait le début d'une épure. J'apprends à être.

Les plus belles pages de mon livre, c'est toi qui les écris. Les plus belles images, tu les dessines en moi. Notre amour engendre les plus belles paroles. Tu es la main qui manquait à mon bras, les doigts devenus caresses, les lèvres de la terre sur les lèvres du ciel. Moi qui fus le cloporte, la salamandre, le serpent, je suis le ciel en toi, tout un essaim d'étoiles. Moi qui fus la chair de poule, je suis la caresse pour toi. Moi qui fus l'ange déchu, je suis l'homme pour toi, le rebelle debout, le tendre dans tes bras. Je ne veux pas savoir l'heure qu'il est. Je veux goûter ta peau. Je ne veux pas savoir la distance. Je veux le lien qui nous unit.

Je pose mes lèvres sur toi, partout. Je danse en funambule sur ta ligne de coeur. Soyons notre île, notre terre, notre mer. Nous ne sortirons plus de la cahute du cœur sauf pour cueillir des fleurs. Soyons notre temps, notre espace, notre infini. Nous ne sortirons plus de la tente à caresses. Je t'ai aimée sans même te connaître comme on aime la vie quand le soleil se lève. Je n'en finirai pas d'apprendre l'infini. Tu m'apportes la mer, le sel de la vie sur mes plages de neige. Tu exiges, tu ris, tu pleures. Tu ouvres ton enfance comme une amande amère. Tu apportes la voix aux choses du silence. Nous ne serons jamais hors de portée des mots. Chaque soir désormais, je dors dans les tiens.

Je ne cesse d'écrire pour te faire un manteau, une table, un jardin. Je pose mes mains sur toi et mes souliers troués dans tes pas d'escarpin. J'orpaille tes caresses dans le tamis des doigts. Je dépose à ta porte une prairie vivante, une rivière d'amour, un fleuve de tendresse, une montagne de joie. Je t'ouvre une lucarne dans le grenier de ma tête, une porte sans gond à la hauteur du cœur. Toi seule en a la clef. J'ai soif d'être ton eau. J'ai faim d'être ton pain.

par la freniere publié dans : Prose
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 juillet 2008

Il n'y a plus de saisons. Tout l'univers s'émiette. On perd son temps à faire des comptes, des bombes, des horaires. Et dire qu'on peut mourir à tout instant, à peine atteint l'acné de la mémoire. Je ramasse à la main les graines encore vivantes pour en faire un jardin. D'autres agitent leurs clefs comme des talismans. Il me reste l'encre et le papier. Les mots parfois ressemblent à des fleurs, à des pâquerettes, des marguerites que j'effeuille en voyelles. La terre bégaie de sa bouche de bête et son haleine titube sur les bruits de métal. L'herbe se redresse au passage du vent. Les insectes se terrent à celui des hommes. Ce que je dis se perd dans un dernier bilan, un paquet-poste oublié sur la table. L'espoir ne brille pas sur les vitres éteintes. Je veux me perdre plus loin que moi, dans l'invisible tout, dans le rien qui nous fait, dans l'alphabet naissant des nouveau-nés, les oooo des amoureux qui se parlent par gestes. J'ai mis le mot amour à côté du mot vie, le mot espoir au milieu des éteules. J'ai brisé le mot Dieu en tessons de malheur. J'ai brulé le mot feu pour réchauffer mon cœur. J'ai traîné le mot frère avec les noms des camarades.


Pourquoi sommes-nous là, ni sur le vide ni sur le plein, penchés comme des l sur le point des questions, des funambules sans trapèze ou des épouvantails affublés de cartouches ? Nos jours sont comptés. L'odeur du foin n'éveille plus nos âmes. À quel étage crier je t'aime ? Les gens sont à la banque ou au supermarché, dans les embouteillages ou les boites à la mode. Plus rien n'existe que l'argent, cette engeance mal répartie. Le bonheur n'est plus qu'un ventre ouvert où surnagent des chiffres. Même la mort n'a plus de manière. Elle ne compte pas les os mais les bilans d'affaires. La vie est superflue si elle n'engraisse pas les marchands de canons. L'espoir s'adosse à l'éphémère et penche avec la nuit. On ne voyage plus que sur le quai des tombes.

On durait qu'un buvard a bu toute la sève, toute l'encre des mots. Le désir déambule mais ne roule plus des hanches. Il serre dans ses bras une poupée de cendres. La chlorophylle peine à développer ses négatifs. Les couleurs se délavent sous l'oxyde de carbone. Les créanciers frappent à la porte et réclament notre âme. Ils ont les yeux remplis de balles sous la rature des larmes. On ne se parle plus qu'à travers des écrans remplis de mots déchiquetés. On se regarde par images interposées. Certains ne parlent déjà plus sans portable à la main. On ne vit plus sans perfusion. Qui se souvient du rire des fontaines, du bruit des fantômes, des larmes de résine sur la croute du pin, des pas sans direction au volant de leurs pieds.

Derrière chaque visage une absence grimace. La lumière du jour vient de la main du peintre. Il faut en profiter avant qu'on ne la coupe. Je dois remettre la durée entre les mains du temps, un jeu complet de rêves, des points de rencontre sur la face des dés. Je dois trouver ma langue parmi les mots des morts. Je cherche une cachette pour les bourgeons qui restent, une rue sans étiquette pour les pas des enfants, les doigts de la caresse pour les espoirs aux bras coupés. Je dois semer partout des petits bouts de pain, des voyelles d'eau pure. J'écris avec les mots chassés du dictionnaire, le r de la révolte, la liberté, l'amour, les a de l'anarchie enjambant le hasard avec le point dressé au bout de la misère. J'avance les pieds nus sur le sable des mots, les bottines du sens en bandoulière sur l'épaule. Dans ce voyage de cancre, il faut que chaque pas corrige le devoir des routes.

par la freniere publié dans : Prose
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 juillet 2008

La mort d'un pays par un autre est un crime, tous les soldats des criminels, tous les banquiers des assassins, les hommes d'affaires des tyrans. Chaque pièce de monnaie est une balle dans la peau d'un enfant. Il est temps qu'on arrête de penser en terme de profit mais plutôt à la façon de partager. La terre nous est prêtée pour en faire un jardin non un parc à vidange ou un cimetière de luxe. Comment peut-on aimer en ne pensant qu'à soi, en faisant des soldats avec des enfants, des ennemis avec des voisins et des esclaves avec les hommes ? J'aime mieux passer pour fou que de passer tout droit, faire mon pain, faire le paon plutôt que mordre mon chien. Qu'on me traite de naïf, je n'en ai cure ni d'Ève ni d'Adam. Quand je regarde le monde battre de l'aile, je sens le poids du désespoir au bout de chaque plume, les plumes des oiseaux englués de pétrole, les plumes des poètes que les journaux musèlent, les plumes des Indiens que l'on décime encore. Où donc a dévié la première caresse pour devenir un poing, le premier cri pour devenir un slogan, la première prière pour devenir un kamikaze enrubanné de bombes se lançant sur la foule ? L'amour se chiffre au prix des roses. Comment le partage a-t-il pu devenir le profit et le travail un esclavage ? Du train où vont les choses, c'est la gare qui déraille. Quand on n'aura plus à manger que des billets de banque, il sera trop tard pour semer la moindre graine. Monsento aura bouffé jusqu'au cours de la Bourse et ne plantera plus que des chiffres d'affaires.

 

par la freniere publié dans : Prose
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 juillet 2008
Déclaration de la coordination populaire colombienne à Paris

Ingrid Bétancourt est libre.

La Coordination populaire colombienne (CPCP) à Paris s'en réjouit pour elle, pour sa famille, ses amis, et tous les comités qui l'ont soutenue. C'est un épilogue heureux après plus de six ans d'attente.
Le peuple colombien est toujours otage.

Le « triomphe » des militaires et du gouvernement d'Uribe n'est pas une bonne nouvelle pour nous : C'est une légitimation de la logique guerrière et des pratiques totalitaires. Une bulle médiatique de plus qui permet d'occulter la para militarisation du régime, la violation quotidienne des Droits de l'Homme, les assassinats systématiques des opposants politiques, syndicalistes, journalistes, défenseurs des Droits de l'Homme.
Nous ne pouvons oublier que, en Colombie, près de quatre millions de personnes ont été déplacées de force à l'intérieur du pays, en majorité à cause des groupes paramilitaires. Ces groupes, qui agissent seuls ou avec des membres des forces armées, ont fait disparaitre au moins 15.000 personnes ; ils les ont enterrées dans plus de 3.000 fosses communes ou ils ont jeté leurs cadavres dans les fleuves. Ils ont assassinés plus de 1.700 indigènes, 2.550 syndicalistes et plus de 5.000 membres de l'Union Patriotique. Régulièrement, ils torturent leurs victimes avant de les tuer.

Entre 1982 et 2005, les paramilitaires ont perpétré plus de 3.500 massacres et ils ont volé plus de six millions d'hectares de terres. Depuis 2002 et leur supposée "démobilisation", ils ont assassiné 600 personnes chaque année. Ils ont réussi à contrôler 35% du Parlement. De 2002 à aujourd'hui, des soldats de l'Armée régulière ont commis plus de 950 exécutions, la plupart en "maquillant" des paysans en guerrilleros. Récemment, en janvier 2008, les paramilitaires ont commis 2 massacres, 9 disparitions forcées, 8 homicides alors que l'Armée a perpétré 16 exécutions extra-légales. Depuis le début de cette année, 28 syndicalistes ont été assassinés.
En Colombie, les agents de l'Etat et les paramilitaires violent les Droits de l'Homme et le droit humanitaire. De nombreux groupes paramilitaires ne se sont pas démobilisés. Maintenant ils se font appeler "Aigles Noirs". De nombreux parapolitiques ont des charges publiques ou diplomatiques. En septembre 2007, il y avait 39 affaires. Aujourd'hui, en juillet 2008, il y a plus de 60 parlementaires et hauts fonctionnaires mis en cause dont bon nombre sont en prison). Le président Alvaro Uribe lui-même et son entourage sont mis en cause. L'élection présidentielle de 2006 menace d'être invalidée par une sentence de la Cour suprême de justice après qu'une parlementaire ait été reconnue coupable de subornation par cette même cour.

Avec la libération d'Ingrid Betancourt par les militaires, c'est "La Mano Fuerte" qui gagne. Nous ne pouvons que regretter que la guerrilla n'ait pas libérés plus tôt tous les otages. Ou mieux, qu'elle n'ait jamais eu recours aux enlèvements. Cette victoire est un coup très dur pour les guerrilleros, mais c'est surtout un coup terrible pour l'opposition politique démocratique.

Il va être encore plus difficile de faire entendre une voix divergente dans ce pays en faveur d'une solution politique du conflit, de l'échange humanitaire des prisonniers, en faveur de la vérité, de la justice et de la réparation intégrale pour les victimes.

Alors oui : Bravo pour Ingrid. Mais nous pleurons pour la Colombie, sans pour autant baisser les bras.

Paris, 3 juin 2008.

http://coordinadora.popular.googlepages.com:80/home
Version espagnole : http://coordinadora.popular.googlepages.com/coordinadorap...

par la freniere publié dans : Glanures
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 7 juillet 2008

Comment ne pas s'essouffler en faisant une revue de poésie ?

Entre les bons sentiments de départ : lire tous les textes, répondre rapidement à toutes et à tous, entretenir de vraies relations avec les auteurs, publiés ou pas, les lecteurs, les abonnés et aussi les autres revues, les innombrables sites de poésie et ce qui est faisable en vérité, il y a ce fossé nommé désillusion ou expérience, selon qu'on l'envisage.
Il faudrait y passer TOUT son temps. Un temps non salarié, bien entendu, puisque il s'agit de passion et non d'un emploi.
Et même en y passant tout son temps, la technologie informatique fait que x auteurs peuvent envoyer x poèmes en même temps, sans compter ceux qui les envoient par courrier. Moi pour suivre, c'est-à-dire lire attentivement et répondre, mais aussi entretenir des relations avec tout le monde, n'étant pas une machine, ça me prend beaucoup plus de temps. Et voilà que x nouveaux auteurs ont envoyé x nouveaux textes et les premiers auteurs m'écrivent pour savoir ce qu'il advient des x textes qu'ils m'ont envoyé il y a x temps. Certains, rares heureusement, s'impatientent un peu trop, en deviennent désagréables, évidemment ce sont eux qui passent à la trappe les premiers. Et voilà comment une passion, un plaisir peuvent se transformer en corvée parce qu'ils provoquent de la frustration, la machine n'ayant aucun état d'âme et beaucoup d'auteurs s'imaginant être uniques, ne pensent finalement qu'à eux-mêmes et à leur but : être publiés. Ils oublient trop souvent qu'ils
sont un parmi x autres. Que certains ne donnent plus de nouvelles une fois qu'ils ont reçu leur exemplaire, que la plupart ne s'abonnent pas à la revue etc.. ça je ne m'en plaindrais pas, après tout personne ne m'oblige à faire une revue. Non, mon problème c'est plutôt de réaliser combien cela devient envahissant, au point que moi qui me voudrais aussi poète, je n'ai plus le temps de m'occuper de mon propre travail d'écriture, sans parler du reste. Alors comment faire ? Finalement c'est comme dans la vie, vient un moment où l'on doit faire un tri, et surtout où l'on fait ce qu'on peut et tant pis pour ceux qui ne sont pas contents car après tout personne ne les oblige à contacter une revue.
Ce qui compte à mes yeux, c'est de ne pas renoncer par épuisement, et j'assume donc d'être injuste par nécessité. Répondre à certains, plus qu'à d'autres, selon des affinités réelles qui se créent, lire certains plus que d'autres, faire passer machin avant bidule, continuer la revue en y passant moins de temps mais toujours avec autant de plaisir, alors pardonnez-moi si je réponds moins souvent ou moins longuement, ou même si je ne réponds pas du tout à vos diverses sollicitations et puis. n'oubliez pas que moi aussi je suis une poète qui voudrait bien être publiée, et si tous les poètes faisaient leur revue, ce ne serait pas si mal, chacun connaitrait les deux côtés du miroir.
Sur ce, j'espère que vous apprécierez ce numéro. J'y ai mis des amis et des causes qui me sont chères.

Cathy Garcia

ps : Nouveaux Délits a 5 ans !

AU SOMMAIRE

Délit de cour à cour : un extrait de Dialogue au bout des vagues de Gérald
Bloncourt (Haïti/Paris)

Délit mapuche : poèmes de Salvador Mariman (Chili/Usa)

Délit d'un voleur de feu : poèmes extraits de L'amour à l'heure bleue suivi
de N'invitez pas un poète à vos fêtes de Yann Orveillon (Finistère)

Délit du fond des tripes : un extrait d'A défaut de martyrs, nouveau recueil
de Marc Sastre (Hte-Garonne)

Délits d'(in)citations pour ceux qui ne lisent que dans les coins.

 

par la freniere publié dans : Parutions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

D'un mot l'autre

Scribulations est parue


pour commander
Éditions La Madolière

des mêmes auteurs
pour commander:
en.ligne.editions@hotmail.fr

Parutions

Aux éditions Chemins de plume:

L'Autre versant, 2006


Parce que, 2007

pour commander:

au Québec:

Jean- Marc La Frenière – 344 rang 6 Saint-Ferdinand Québec G0N1N0

en France:

Ed.Chemins de Plume 156, Corniche des Oliviers-V 30 - 06000 Nice


autres publications:
Pour en finir avec la mort, Légitime démence, 1990

La nuit des gueux, collectif, La Plume libre, 2006

Photomaton, collectif, En Ligne Éditions, 2006

Scribulations 0-1, collectif, Éditions La Madolière, 2008





Recherche

RSS

  • Flux RSS des articles
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus