Chaque matin (Belgique)

Publié le par la freniere

Chaque matin sans église
sur le béton farouche
entre l’ignorance et l’amour
je me prosterne
je me prosterne devant rien.
 
Quand je suis à ma juste place
instant, instincts, intermittences
de lumière et d’aveuglement
je me prosterne
je me prosterne devant tout.
 
Henry Bauchau   

Publié dans Poésie du monde

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robin 13/08/2011 21:10



Magique