Les bouteilles à la mer

Publié le par la freniere

Trop d’images se perdent dans les mots invisibles. Les gestes n’ont plus d’ombre. Les cordes vocales s’embrument. Le côté gauche du cœur ne trouve plus son sang. La parole se perd dans un théâtre aphone où l’on cherche à tâtons à sortir des coulisses. Dans ce monde armé, la bonté voyage en clandestin. La beauté se déguise en paperasses incomplètes.
(...)

paru dans Parce que, Chemins de plume, 2007



 

Publié dans Prose

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thomas 13/03/2007 10:49

Ton texte est magnifique jean marc,
à mon goût surtout le second et les deux derniers paragraphes.
Aujourd'hui, c'est toi qui ouvre ma fenêtre et laisse passer la lumière...
Tes mots donnent un goût doux aux choses, un goût vrai. Ils disent "germes, essaies, la lumière n'est pas loin, attrapes là!"