Sauvons la Barbacane

Publié le par la freniere

SAUVONS LA BARBACANE
Cette revue ne doit pas mourir ! 
 


La Barbacane est en grand danger : rétrécissement drastique des aides régionales, négation des aides du CNL qui s'est résolu à ne plus soutenir que les revues ayant plus de 250 abonnés et numéros vendus, disparition malheureusement naturelle de ses plus anciens abonnés…

Avant de voir pourquoi et comment, tous ensemble, nous pouvons sauver la revue, voici quelques lignes extraites du S.O.S. que lan
çait récemment Max Pons, son fondateur. Ce S.O.S. lui a permis de publier le N° 87/90 : «Îles, masques et miroirs ».

S.O.S.

Nous coulons ! Avant que La Barbacane, née en 1963, ne se dirige vers le cimetière des revues oubliées, nous lançons un ultime appel. Fluctuat nec mergitur affirme la fière devise de la nef parisienne ; mais La Barbacane n'est pas un esquif voguant sur les eaux de la capitale ; elle suit le cours des rus et ruisseaux du Haut-Agenais. […] Cette singulière revue, presque cinquantenaire, va-t-elle périr corps et biens dans l'océan de l'Indifférence ? Ou bien ses amis - s'il en reste – lui apporteront-ils une aide rapide et substantielle ? Nous subissons, il est vrai, la désaffection que connaît le livre depuis des lustres et, en particulier, celle qui touche l'expression littéraire et poétique. Un monde meurt et c'est triste à pleurer… De surcroît, les organismes publics ne dispensent plus l'aide qu'ils offraient naguère sous forme de subventions, ou bien l'ont considérablement réduite. AIDEZ-NOUS. Max PONS

POURQUOI SAUVER LA 
BARBACANE
 ? 


LA BARBACANE est un objet littéraire unique tant par la qualité littéraire des textes qu'elle publie que par la beauté de sa fabrication : choix du papier, caractères, mise en page… L'une de ses grandes originalités est de n'avoir cessé de publier, côte à côte, poètes et écrivains renommés et débutants ou même inconnus (voir liste en p. 3), étant ainsi toujours dans le droit fil de la transmission et de la vie. Elle lit scrupuleusement les textes qui lui sont envoyés, elle conseille toujours et publie souvent, maintenant un tacite contrat de confiance et de soutien avec tous ceux qui lui font confiance et la soutiennent.

COMMENT SAUVER LA 
BARBACANE
 ? 


Outre l'abonnement, toujours possible et souhaitable (voir en fin d'appel), La Barbacane s'oriente désormais vers le soutien direct de ses AMIS.
Ceux-ci, d
ès leur premier don, seront faits membres de l'


«  ASSOCIATION DES 
AMIS DE LA 
BARBACANE
 »,


dépendant du Cercle Culturel et Artisanal de Bonaguil, à but non lucratif (loi de 1901). Ils recevront un document attestant de leur qualité d'AMIS DE LA BARBACANE. Ils seront en quelque sorte les mécènes de la revue, et en cela toujours assurés de recevoir le dernier numéro publié. Assurés aussi d'une parution suivie, quoique irrégulière par définition.

ON COMPREND DONC QUE CHAQUE NUM
ÉRO SERA DÉSORMAIS PUBLIÉ lorsque les fonds de la revue (abonnements + dons et soutiens divers) permettront d'en assurer l'impression et la diffusion postale (pour celle-ci, à titre indicatif, port + emballage = 3 euros 60 par revue postée).


L'abonnement pour 2 numéros 
:
 
  
35 euros (Papie Centaure)

50 euros 

(papier Arches/ Bibliophilie)  


est à adresser à :

MAX PONS
Revue LA BARBACANE / MONTCABRIER
F46 700 PUY-L'ÉVÊQUE
CCP 319950 R Bordeaux CCB
à l'ordre de La BARBACANE

N'oubliez pas de mentionner vos noms et adresse

Adressez vos textes à : Max PONS  

(adresse ci-dessus) 

Ou en pièces jointes à : Michel HOST  
michhost@club-internet.fr 

Tél. 01 45 83 20 16  ou  03 86 77 27 01 

La liste des principaux auteurs, connus, 
méconnus, inconnus… ayant été publiés 
dans la revue depuis l'origine : 

 
Auteurs /  Pierre Albert-Birot, Jean 
Follain, Jean Rousselot, Guillevic, 
Max Jacob, Salvador Espriu 
(écriv.catalan), Charles Minetti, 
Michel Nicoletti, Louis Emié, Jean 
Giono, René Nelli, Louis Guillaume, 
Raymond Datheil, Jean Digot, Paul 
Vincensini, Fred Bourguignon, Yves 
Rouquette, Marie Rouanet, 
Marie-Jeanne Durry, André Miguel, 
Edmond Humeau, Jean Malrieu, 
Gaston Puel, Alberto Sartoris, 
Hughes Labrusse, Joseph Delteil, 
Georges Ribemont-Dessaignes, Tibor
Déry (écr. hongrois), Kenneth White, 
Bernard Manciet (écr. occitan), 
Gyula Illyés (écr. hongrois), 
Christian Laborde, Nathalie Nabert, 
Robert Sabatier, Luis Mizón (écr. 
chilien), Bernard Noël, Paul Guth, 
Bernard Farina, Gaston Criel, Luc 
Bérimont, François Augiéras, Jean 
Cocteau, Claude Couffon, Michel 
Host, Jean-Yves Masson, Pascal 
Culerrier, Sophie Képès, Gabrielle 
Althen, Ossip Zadkine, Henry 
Calvet, Petrus Borel, Jacques 
Simonelli, Marcel Moreau, Paul 
Placet, Victor Varjac, Guénane, Paul
Chaulot, André Breton, O'Searcaigh 
(écr. irlandais, gaélique), Carl 
Norac, Charles Le Quintrec, Seamus
Heaney (écr. Irlandais, anglais), 
Marie-Florence Ehret, 
Georges-Olivier Châteaureynaud, 
Alain Absire, Magali Turquin, Pierre
Clavilier, Jean-Luc Moreau, 
Marie-Josée Christien, Jocelyne 
Marazzano, Bruno Geneste, Olivier 
Hobé, J.P. Kermarrec, Gil Refloch, 
Heather Dohollau, Gérard Le Gouic,
Louis Berthollom ; H.G. Kerourédan,
Ghilmer, Monique Castaignède, 
Jean-Claude Bologne, Sylvestre 
Clancier, Annie Saumont, Ghislain 
Ripault, Marc Guyon, Denis Borel, 
Georges Gara, André Lebois, 
Maurice Lévy, Emmanuel Looten, 
Joan Maragall (écr. catalan), 
Jean-François Noël, Pascal Pia, 
Jean-Marie Le Sidaner, Yankel, 
Claude Vaillant, Léon Lafage, 
Bernard Jourdan, Kang Kang Zhan 
(écr. chinois), Jean Zimmerman, 
Pierre Autin Grenier, Gérard 
Bocholier, Henri-Paul Eydoux, 
Maurice Druon, Dominique Froloff, 
Jean Fougère, Michel Cosem, Henri 
Chopin, Georges-Emmanuel 
Clancier, Chapelain-Midy, Marie 
Bressou, Pierre Béarn, Marcel 
Béalu, Norge, Yves Lemoine, 
Jacques Mer, Serge Meurant, Alain 
Lemoigne, Robert Lafont, Elie 
Richard, etc.

 

Publié dans Glanures

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
Merci pour cet appel urgentissime