Une immense paupière

Publié le par la freniere

Ta nuit est une immense paupière qui protège mes rêves. Tu es un baume dans la blessure de l’arbre, la boue devenue chair, la mer devenue ciel, un chemin de verdure dans les allées de sable. Tu as l’odeur des fleurs juste avant qu’elles éclosent. La nuit s’étoile de tes yeux. Ta franchise fait peur aux  barbelés et ouvre les menottes. J’aime ta voix, ta peau, ta façon d’être intelligente, ta façon d’avoir peur et courage à la fois, ton sourire aux oiseaux, tes gestes pour les fleurs. Je t’aime simplement. J’ai les neurones en forme de cœur quand je parle de toi. J’ai les yeux dans l’eau du cœur quand je te vois sourire. J’ai les mains en caresses quand je touche ta hanche. J’ai le fleuve en émoi quand je frôle tes rives. Rien d’autre n’a de sens que tes lèvres si douces. Notre amour est au monde jusqu’à l’éternité et bien plus loin encore. J’accède à l’infini quand tu touches ma peau.

Publié dans Prose

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