Au vu du sang humain (Maroc)

Publié le par la freniere

«Si je ne te tue pas, je te fais une faveur», dit un vieil adage marocain. Il y a de ces traits de sagesse qui donnent froid dans le dos.

On ne parle que de la prohibition des armes de destruction massive. Et les armes de destruction partielle, qu'en fait-on ?

Au vu du sang humain répandu à profusion chaque jour, je m'étonne que l'une de ces multinationales n'ait pas eu l'idée d'en tirer une nouvelle source d'énergie.

Abdellatif Laâbi    Écris la vie, Éditions de la Différence

Publié dans Poésie du monde

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