Poème

Publié le par la freniere

Tu chemines dans l'absence de ce que tu es. Tu apprivoises, ici et là, parfois, le parchemin du sens, lumière qui fend la pierre, puis tu retournes, au clair de l'obscur, dans ton manteau de sang. Tu ne sais vraiment rien ou pas grand-chose. Tu as l'audace des livres et les allégeances de l'amour. Tu es jonquille, à la dérive entre les inconsciences de la matière et les spasmes du dénuement. Tu ne sers sans doute qu'à encenser des mots dans les ressouvenances de la mort.


Umar Timol

Publié dans Prose

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JLG 31/08/2007 08:04

je ne lis que maintenant ce textetrop vrai         trop près de moiune véritable sensation d'émoiJe n'aime pas toujours UmarMais làje suis pliéc'est beau vrai et magique