De l'or

Publié le par la freniere


Un roman s'effeuille
à travers les branches
que les oiseaux relisent
avant de s'envoler.


Le vent laisse entrouvert
les battants de l'espoir
sur la maison hantée.

Du grain noir au nuage
le tonnerre fleurit
dans un jardin d'éclairs.

La poésie pauvre de tout
trouve de l'or dans ce rien.


 

Publié dans Poésie

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Alice 13/05/2008 13:26

elle rend plus belle la vie...

colette 12/05/2008 10:23

nos mots, nos pauvres mots....oui je sais, à une lettre près, ce serait du Baudelaire mais je ne veux pas parler comme lui  !En revanche je voudrais, avec toi, dire le bonheur à se sentir riche de son seul regard sur le "rien"