Le grand souffle (Québec)

Publié le par la freniere


Pour endurer l'horrible poids
Qui nous menace à chacun de nos pas
Sur une terre où les chancres prolifèrent
Il suffit parfois de boire un peu de poésie
Ou de plonger nos yeux dans la profondeur du matin
Il n'est pas nécessaire de saisir la clef des champs
Ou de s'amincir en de vaines espérances
La mer qui nous convie est une mer de feu.

Pierre Morency

Publié dans Poésie du monde

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article