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Verte Irlande

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Les deux rives

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Les deux rives

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L'Oie de Cravan

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L'Oie de Cravan

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La poésie

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La poésie

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Improésie

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Improésie

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Faudrait

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photo et graffiti: Jacques Desmarais   Béthanie

photo et graffiti: Jacques Desmarais Béthanie

Se chanter la pomme dans les actes perlocutoires du langage. Quand dire, c'est faire pour reprendre Austin. Ou comment se faire des amis ailleurs que dans sa tête. C'est toute une musique! Un beau silo. Quelques aphorismes inoubliables de Nietzsche peuvent aussi aiguiser à jamais le réflexe pragmatique de ne pas toujours prendre pour du cash la cascade d'impératifs, les « il faut » qui journellement viennent gratter à la porte du conscient et s'infiltrent jusque dans la condensation de l'inconscient en déclenchant le piton du Ça qui, pour sa part parentale, professorale, gourousale..., niche de tout son poids sur nos frêles épaules. C'pas drôle. La petite voix intérieure est alors si prestement ancillaire. Socrate : pourquoi nous as-tu abandonnés? ...

 

Jacques Desmarais

 

lire la suite sur son excellent blog Train de Nuit

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La drave

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Félix Leclerc raconte la drave

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Journées mondiales de mars

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Pourquoi pas une vie mondiale de rien ?

 

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Nuit blanche, poésie invisible

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photo: Jacques Nadeau  Le Devoir    Le poète Raoul Duguay en 2011

photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le poète Raoul Duguay en 2011

L’équipe de Plus on est de fous, plus on lit promettait une soirée de poésie historique au Musée d’art contemporain (MAC) pour la Nuit blanche de cette année, teintée du double anniversaire de la ville de Montréal et d’Expo 67. Or, c’est à la Nuit de poésie de 1970 que la société d’État a souhaité rendre hommage, ouvrant son spectacle avec le classique de Michèle Lalonde, Speak White, et le clôturant avec le non moins célèbreAlllô Toutlmond de Raôul Duguay.

La salle Beverly Webster Rolph du Musée d’art contemporain était remplie au maximum plusieurs heures avant minuit, et nous avons assisté, debout, à l’événement dans la Rotonde du Musée, pleine aussi. Poésie sold out ! Que pouvait-on espérer de mieux pour la poésie, parent pauvre de la littérature, championne toutes catégories des ventes faméliques en librairie et de la visibilité médiatique diaphane.

Nous en sommes pourtant sortis atterrés, comme dépossédés de ce en quoi nous croyons le plus au monde : la poésie. Celle d’avant, bien sûr, mais surtout celle d’aujourd’hui, parce que vivante, précieuse de son existence devant nous, parmi nous. Maintenant.

Délégation

Le modus operandi de la Nuit de la poésie de 1970 était archisimple : une cinquantaine de poètes se sont succédé pour lire leurs propres textes. Quelques acteurs et chanteurs ont ponctué la soirée, certes, pour offrir des prestations complémentaires aux poèmes. Le portrait de groupe de cette Nuit était un formidable instantané de la poésie qui avait cours le 27 mars 1970.

En comparaison, l’événement de samedi dernier a accordé aux poètes actuels un minable 25 % de son espace total. En effet, sur 44 blocs de prestations, seulement 11 étaient occupés par des poètes qui lisaient leurs propres textes (et nous incluons un conte dans ce nombre) : moins de 30 minutes sur les deux heures du spectacle.

Pour être honnêtes et clairs : plusieurs textes de nos poètes contemporains ont été lus, mais par des comédiens ou en voix off d’archives. Étant donné que Mathieu Arsenault, Joséphine Bacon, Daphné B., Patrice Desbiens, Marie-Andrée Gill, Natasha Kanapé Fontaine, Rodney St-Éloi et Maude Veilleux, notamment, sont des poètes toujours vivants et disponibles (présumons-le), comment justifier que leur oeuvre ait été lue en leur absence ?

Et nous voulons ajouter à ceci une donnée importante : non seulement ces poètes n’ont pas reçu une invitation à venir lire leurs poèmes à la Nuit blanche, mais ils n’ont pas été payés non plus. Vous avez bien lu. On ne les a même pas mis au courant, pas plus qu’on a contacté leurs éditeurs.

L’injure est à son comble. Non seulement considérons-nous que ces poètes étaient les mieux placés pour livrer leurs poèmes, et ainsi faire de la poésie un geste de communication authentique, vrai dans toutes ses imperfections potentielles, vivant parce que fragile, fébrile, mais nous sommes également outrés que leurs oeuvres aient été utilisées sans leur consentement.

Si l’équipe de Marie-Louise Arsenault se targuait d’avoir « célébré en grand la si belle et si riche poésie d’ici », selon le profil Facebook de l’animatrice, il est honteux que cette fête ait été donnée aux frais et aux dépens des poètes.

Nous sommes capables d’apprécier le talent évident de ces visages connus de notre culture télévisuelle qui y participaient, mais une Nuit de la poésie doit être composée de poètes vivants (c’est pourtant pas compliqué !), sans quoi elle n’est qu’une mascarade précautionneuse pour bien-pensants. Mais à Radio-Canada, on doute manifestement de la capacité de la poésie à se défendre seule.

Félicitations, donc, aux quelques poètes invités pour votre présence cruciale. Nous aurions tant souhaité vous voir entourés de poésie actuelle et vivante, des dizaines et dizaines de poètes merveilleux que nous voyons, régulièrement, sur toutes les autres scènes de la poésie, auxquelles nous convions par ailleurs chaleureusement le public — et les gens de Plus on est de fous, plus on lit.

Enfin, à toutes et à tous les poètes absents de la Nuit blanche, nous nous rallions derrière ces mots de Raôul Duguay, prononcés en fin de spectacle : « un instant de silence, s.v.p., pour tous les poètes, les vrais, qu’on n’entendra jamais ».

 

Catherine Cormier-Larose et Sébastien Dulude - Respectivement poète, critique et fondatrice du festival Dans ta tête et poète, critique et éditeur |

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Festival paraculture

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