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Péril en la demeure

Publié le par la freniere

Péril en la demeure

Péril en la demeure c’est dresser un bilan poétique de notre patrimoine vivant, de constater l’étendu du talent d’ici et de célébrer le fait que… Baptême poète! On n’est pas tout seul! Il y a au moins 50 ans de poésie locale à portée de micro et il est à peu près temps de rapatrier ça sur une même scène. Il y a toujours urgence! 

Avec des interventions de:
-Nathalie Gélinas & Samuel Bobony (duo)
-Patrick Brisebois 
-Catherine Cormier-Larose 
-Paul Dallaire
-Luc Kenline
-Jérémie Francoeur
-Étienne Bergeron
-Isabelle Dumais
-Steph Rivard
-Patric Saucier
-Guy Marchamps
-Mathieu Croisetière
-Jean-Luc Daigle

1er Octobre 2016
20h30
Bar le Mot-Dit
Entrée: contribution volontaire

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Une revue à lire et regarder

Publié le par la freniere

Une revue à lire et regarder

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Le monastère de l'instant

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Le monastère de l'instant

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Entrevue sur Francopolis

Publié le par la freniere

J'ai l'habitude de comparer les écrits de jml à un chant grégorien. Il y a dans son écriture un brin de shamanisme, un envoûtement certain, le bruit infime des feuilles dans une forêt boréale de bouleaux... et la signature est le museau humide d'un caribou sur l'écorce de frêne.

On pourrait dire que ça gagnerait en concision ? mais d'un autre côté cela perdrait en atmosphère. La taïga ne serait pas la taïga si on la mettait dans le parc Monceau.

 

Bernard Nègre


 

 

Entrevue avec Gertrude Milaire sur la revue Francopolis

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Le dernier chant des premiers peuples

Publié le par la freniere

Le dernier chant des premiers peuples

Ils luttent, ces oiseaux, contre la faim, la soif, le froid, le vent, la peur, pour engloutir un certain sentiment de l’indicible. Et qui sait regarder remarque dans le plumage plus ou moins ébouriffé, l’œil plus ou moins empourpré, le bec ébréché, la huppe amochée, le mouvement fatigué ou alerte, les ravages et les enchantements qui font de tout espace un être charnel. Et que fait l’oiseau ? Il vole, il étale par couches son entendement du monde. Comme le musicien répand son intuition dans une grande salle, l’oiseau chorégraphie son sentiment du monde dans un grand paysage. Ce qu’il a noué, il le dénoue, ce qu’il a recueilli, il le donne, ce qu’il a entassé, il l’exprime. On le regarde, c’est une célébration.

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Tierra 2012

Publié le par la freniere

performance de la poète guatémaltèque Régina José Galindo

performance de la poète guatémaltèque Régina José Galindo

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La Fanfare Pourpour

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La Fanfare Pourpour

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La langue est mon pays

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La langue est mon pays

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Il faut vivre

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Il faut vivre

Récit intimiste puisé au souvenir de la mère, de l'enfance, de la pluie et du vent, Il faut vivre, disait-elle est un hymne à la vie dans ce qu'elle a de beau, dans ce qu'elle a de travers, dans ce qu'elle a de défini et d'indéfinissable. «On s'habitue à peine à la vie qu'elle fait déjà ses valises», écrit Jean-Marc La Frenière.

 

L'auteur cite sa mère: «Il faut vivre», disait-elle. Il a bien compris le message et c'est à sa façon qu'il a décidé et réussi à occuper ce lopin de vie qui est le sien, se nourrissant d'odeurs de sous-bois, de soifs apaisées, de faims à venir, faisant compagnonnage avec Chibouki son loup, creusant avec sa pelle-crayon pour extraire des morceaux de liberté. «Entre les barreaux que sont les hommes, il faut apprendre à s'évader.» Il y a aussi l'enfance qui s'amuse à tracer les pas de l'homme. «Le pays de l'enfance, on n'y arrive jamais. On le traîne avec soi sans pouvoir l'habiter.»

 

Dans Il faut vivre, disait-elle, Jean-Marc La Frenière parle de l'homme qu'il est, de l'écrivain qu'il est, de son loup qui l'accompagne, de la pluie qui lui murmure des vérités, du vent qui lui souffle des mots, de la roche et du sable qui cimentent les phrases. Des mots durs, des mots tendres, une poésie qui dessine des nuages, un parcours qui s'accommode des éraflures.

 

Jean-Marc La Frenière habite depuis quinze ans dans la région des Bois-Francs, à Saint-Ferdinand. Jusqu'en 2009, il a surtout publié en France et a collaboré à diverses revues en Bretagne et en Belgique. Il a remporté le prix Nouvelle Voix du Salon du livre de Trois-Rivières en 2010. Du même auteur aux Éditions Trois-Pistoles: La langue est mon pays en 2010 et La matière du monde en 2011.

 

Victor-Lévy Beaulieu

 

LA FRENIÈRE, Jean-Marc - Il faut vivre, disait-elle
Récit, 2015
978-2-89583-307-9, 22,95$, 204 p.

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Un feu me hante

Publié le par la freniere

Un feu me hante

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