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1000 articles avec glanures

Devoir de mémoire

Publié le par la freniere


Les mots ne rendront jamais l'horreur de ce que l'état Hébreu inflige aux Palestiniens, au nom d'un dieu blindé, à toutes épreuves. Des images filtrent, insoutenables. Israël , qui se réclame « la lumière des nation », appose le sceau de la mort 7 ans après la catastrophe inexpliquée du 11 septembre. Cela au moment précis de la transition de la présidence américaine, est-ce un pur hasard ? Un crime effroyable se perpétue sous nos yeux, minutieusement programmé, comme une excroissance exponentielle de Chabra et Chatila. Partout dans le monde les peuples s'indignent. Les gouvernements quant à eux s'affairent en « tractations » interminables. Pendant ce temps, des enfants, des femmes, des familles entières sont broyées par le rouleau compresseur de Tsahal. L'ombre de Sharon le charognard obscurcit cette partie du monde, et la puanteurs des cadavres ne nous est pas épargnée. Comme il est évocateur le silence gêné aux entournures du sieur Obama. Les dirigeants arabes s'aplatissent, même s'ils font mine de protester du bout des lèvres, eu égard à leurs populations rageuses et muselées que ce conflit disproportionné réveille. Il se pourrait d'ailleurs que l'action injustifiée d'Israël soit le levain des prochaines insurrections dans le monde arabe. Peut-être est-ce là même un des multiples buts inavouables de cette guerre qui n'en n'est pas une ? La désinformation atteint des sommets qui rappelle celle qui avait cours pendant la montée du nazisme dans les années trente. La propagande israélienne, relayée par les médias officiels de l'occident, bat son plein de chairs éclatées. Les mots ne rendront jamais la honte éternelle qui se répand sur nous tous. Alors que le sacro-saint devoir de mémoire nous est sans relâche martelé : plus jamais ça ! Depuis le 27 décembre 2008, nous sommes tous des Palestiniens ! Ce qui arrive à ce peuple martyr (cette fois-ci ce terme se justifie sans qu'il n'y ait besoin d'argumenter vers le pour ou le contre), n'est sans doute qu'un prélude du nouvel ordre mondial que la haute autorité du crime organisé voudrait imposer sur cette planète déchirée. Un prélude mettant fin à l'idée magnifique d'une humanité enfin responsable de son organisation et de ses actes. Comment nous faire entendre ? Comment faire pencher la balance du côté de l'amour et des droits inaliénables de l'être humain ? La marge reste ténue. Cependant la voix des Justes commence à nous parvenir, quelques solutions émergent, lesquelles, si elles ne semblent guère suffisantes, n'en ont pas moins le mérite d'ouvrir des perspectives . Des protestations et condamnations parviennent enfin de responsables de l'ONU. Des membres de la Croix rouge Internationale sur place à Gaza vont jusqu'à parler de carnage et de crime contre l'humanité. Dans un premier temps, boycottons Israel et continuons à manifester notre indignation dans les rues jusqu'à ce que les monstres s'effondrent.


André Chenet




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Le jardin

Publié le par la freniere


Un vieil Arabe vit depuis plus de 40 ans en Corrèze, près de Tarnac.
Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin mais il est tout seul, vieux et trop faible.
Il envoie alors un e-mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème.
-'Cher Ahmed, je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin. Je suis sûr que si tu étais ici avec moi tu aurais pu m'aider à retourner la terre. Je t'aime, ton Père'


Le lendemain, le vieil homme reçoit un e-mail :
-'Cher Père, s'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin ! J'y ai caché la 'chose'. Moi aussi je t'aime. Ahmed'

A 6 heures du matin arrivent chez le vieillard : le GIGN, L'Armée de Terre, Les RG, la DST et même une unité d'élite de légionnaires. Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre et repartent déçus car ils n'ont rien trouvé.


Le lendemain, le vieil homme reçoit un nouvel e-mail de la part de son fils :
- 'Cher Père, je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre. Je ne pouvais pas faire mieux. Je t'aime, Ahmed' 

 


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À moi et l'incalculable et vaste monde

Publié le par la freniere

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Contre l'hypocrisie généralisée

Publié le par la freniere


Un peu partout, au quotidien, je ne vois qu'humanité morte c'est à dire des troupeaux d'yeux sans vie des gestes et des paroles convenues...

Des masses hagardes bouffées par la meute des médias officiels au service de l'argent et de faux prestiges. Politiciens professionnels et autres idéologues spécialistes de la langue de bois n'ont de cesse que de conserver leurs privilèges acquis sur le dos de ce qu'on appelait autrefois le petit peuple qui ressemble de plus en plus à une population de bestiaux anonymes évincés par les turpitudes d'une ploutocraties impitoyable.

Quant aux poètes, ils font de la poésie... Ils travaillent à peaufiner leur renommée...Ils produisent la beauté de demain. Demain? Il se pourrait que demain ne soit plus qu'un champ de ruines, comme dans la bande de Gaza où en ce moment même les Israéliens terrorisent et tuent allègrement, sans remords, au nom de dieu et de la patrie. Adolf H. se marrerait à s'en faire péter la panse s'il pouvait assister à ce massacre des innocents. Par leur inaction, leur manque de scrupules, les gouvernants de la grande majorité des nations mondiales nous révèlent leur vrai visage, sur tous les continents, arabes y compris. Nous finissons tout juste de festoyer, de roter en nous souhaitant... Je n'arrive pas à imaginer ces horreurs, c'est dégueulasse. Nous supportons, comme tout le reste... parce que, dit-on, nous n'y pouvons rien. En outre, c'est la crise, un vent de panique décoiffe les actionnaires et les banquiers tandis que les privatisations continuent de plus bel, parce qu'il n'y a pas d'autre choix, n'est-ce pas? NOUS N'Y POUVONS RIEN.

Pauvres citoyens pétris de bonnes intentions qui persistez à voter pour les faux culs qui nous enculent (pardonnez-moi, je n'arrive plus à trouver les mots politiquement corrects). Certains affirment qu'il s'agit de réformer, de moraliser le capitalisme. Bougre d'imbéciles! Essayez d'apprivoiser un ban de piranhas affamés, essayez donc et vous n'aurez même pas le temps de comprendre ce qui vous arrive. Les périodes de décadences se caractérisent par l'abondance outrecuidante des discours moralisateurs qu'elles génèrent. Les mots à contre sens, la grandiloquence, les pensées vaines remplacent les actes nécessaires. Les décideurs décrètent l'état d'urgence tout en ignorant les solutions les plus évidentes. Les luttes (légales ou non) pour le pouvoir et les outrages de la corruption s'intensifient. Ainsi lorsque l'union et la solidarité s'avèrent indispensables pour dépasser des obstacles paraissant infranchissables, la division règne. Guerres et épidémies se propagent. Tels des oracles.

Un des signes de ce temps qui ne trompe guère: le manque de respect croissant des uns et des autres.

L'orgie des opinions courantes dévaste nos sociétés. Le respect, quand il demeure, provient de la crainte ou de l'attente d'une récompense avantageuse, un respect lamentablement formel, de circonstances. La compassion est une perle rare de coquillages des grandes profondeurs.

La nuit s'enroule, bercées de vénéneuses poussières contre la terre qui hurle en silence.

Vastes prairies désertifiées, forêts dépecées, rivières empoisonnées, faune éradiquée... L'imagination pourrit dans des basses fosses emplies de matières fétides et gluantes.

Cependant quelques mutants rescapés des carnages de l'opulence sur-vivent, tentent l'impossible à travers séismes et malédictions. Ceux-ci vivent de peu, comme décalés, prenant en horreur le confort conformiste d'une civilisation qui agonise à grands frais, une civilisation qui étouffe leurs cris de rage.


Il y a l'école buissonnière
où l'on apprend sa propre mort
il y a des matins purs
avec des lèvres chaudes
il y a des mains amicales
et des mots inconditionnels
il y a la révolte somptueuse
qui fracasse l'avarice des coffres-forts
fait éclater les vitres pare-balles
il y a des sentiments
et des moissons ardentes
des gestes ordinaires
pour partager le pain
il y a cette douleur qui noue la gorge
ce besoin de rêver encore un peu
envers et contre tout
et surtout cet immense désir d'aimer
comme une RÉVOLUTION perpétuelle
qui n'en finit pas de nous faire de nous défaire
jusqu'à ce que nous devenions enfin
DES ÊTRES VRAIS.


André Chenet


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La tanière du loup

Publié le par la freniere


Photo de ma maison prise à partir d'un vieux coucou par un aviateur inconnu. Il a laissé la photo dans ma boite aux lettres. Les trois silhouettes dans le jardin sont des épouvantails, dont l'un à bicyclette.

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Des «barbares» bombardés à Gaza

Publié le par la freniere


Construire l'ennemi


Qu'elle était naïve, décidément, cette idée selon laquelle, avec l'expansion des moyens de communication, il ne serait plus possible de commettre une exaction sans que l'opinion internationale, aussitôt alertée, réagisse par une protestation unanime... Alors que, pour compenser ce rétrécissement spectaculaire de la planète, il suffisait d'intensifier en proportion les efforts de propagande. Les bombardements israéliens sur Gaza en offrent la démonstration la plus achevée. Vous croyez voir une population prise au piège, privée de tout par un blocus inhumain, se faire massacrer par un Etat qui, soutenu par la première puissance mondiale et assuré, quels que soient ses forfaits, de ne jamais être inquiété, occupe illégalement des territoires et opprime un peuple depuis quarante ans, en violant sans cesse ses engagements? Abracadabra! Mais non: vous voyez un pauvre petit Etat merveilleusement démocratique se défendre contre les méchants islamistes qui veulent sa perte. (...)


Lire la suite :

http://peripheries.net/article321.html

 


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Des voeux du Québec

Publié le par la freniere



Mes meilleurs voeux de la saison!


Saison? Voeux?

Je radote peut-être de saison en saison...

Je radote sûrement. J'ai toujours les mêmes voeux!

Depuis quarante ans... Depuis qu'on se tient entre nos bras...

C'est qu'il y eut si peu de victoire, je dois l'admettre.

Je n'ai pas fêté souvent mes élections!

Or voici qu'un homme politique fraîchement et dûment élu,
et que nous amirons, réfère spontanément à la poésie
comme à une arme qui donne la vie
plutôt que de l'ENLEVER!

C'est rare ça!

Cela donne en vie,
en effet, de persister,
de radoter en bande
au fond de teint
« sauvage et débordant »

Pour l'amour de mes enfants,
de mes amis, de mon pays,
avec une pensée pour Godin
qui est revenu rôder la semaine passée
à l'Assemblée nationale,
t'en souviens-tu Godin
de tes mots à bout portant
avec lesquels on peut désormais
prêter serment ?

Pour l'amour du ciel,
que cela advienne!

Oui, je radote que cela advienne.

Que cela advienne!
Suivant les pistes de ce pays de nos bras,
il est des zéphyrs rafraîchissants
dans nos rêves de panache & de liberté
où nous porterons des nez lits gants,
mon cher Amir, pour rire et pleurer,
pour nos amis qui viennent de toutes les saisons,
au bord des vitres, jardins de givre & de lys
soleils de vielle éblouissants comme des épées de carnaval
Qu'il vienne l'été, qu'il chante dans les villes, bonyenne!
Pour aussi long de temps
que l'on s'en souvienne...
Oui! Nous l'aurons
dans la mémoire longtemps
ce goût de franc bois
du pays d'en haut.


Jacques Desmarais

 


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L'OR, LÀ

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La bibliothèque infinie

Publié le par la freniere


La bibliothèque infinie de Bob Koelewijn

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Québec solidaire

Publié le par la freniere

photo: Jacques Desmarais

NOUS AVONS UN DÉPUTÉ !

Amir élu, Françoise battue


«Bonsoir Québec! Bonsoir Mercier! Bonsoir Gouin! Bonsoir et merci à tous ceux qui ont rendu ceci possible! Merci pour cette raison d'espérer un autre Québec!»

Amir Khadir était lancé.

Ses premiers mots de député.

Une économie au service des gens!

Un système de santé gratuit.

Un Québec où les jeunes n'auront pas à s'endetter pour étudier. Une pause. Et puis il demande à la foule la permission de sortir de son texte, juste 30 secondes, dit-il, juste le temps de réciter la chanson de Claude Dubois Comme des millions de gens...

Du Amir tout craché. Du grand Amir? Il est toujours comme ça. Ils vont en avoir plein les bras à Québec. Ils ne se doutent pas à quel point. Ils ne se doutent combien ce type est tenace. Intelligent. Ils ne se doutent pas de ce qu'un homme tout seul comme celui-là peut faire.

Qu'est-ce que tu vas faire à Québec, Amir?

Cette question! Il sera le bras politique de la gauche. Il sera la voix de tous ceux qui n'en ont pas. Y compris des verts. Y compris de ceux qui ne croient plus.

Et de remercier Françoise David et toutes ces femmes qui les premières ont évoqué (au lendemain de la Marche des roses en 2000) la nécessité d'une alternative, d'autre chose.

Et même de remercier Daniel Turp, le candidat péquiste dans Mercier, qu'il venait de battre, «Daniel, mon ami, qui partage bien des idées de Québec solidaire».

Battu par 1123 voix en 2007 par Daniel Turp, justement, Amir Khadir n'a cessé de «travailler» son comté depuis sa défaite, menant une campagne très intense en terrain connu puisque c'est la troisième fois qu'il se présente dans Mercier, où il avait déjà été candidat en 2003 sous les couleurs de l'Union des forces progressistes (UFP).

C'était la surprise la plus attendue de cette élection, la plus espérée aussi à gauche mais pas seulement à gauche. M. Khadir a reçu l'appui de l'ancien ministre péquiste Robert Perreault ; de Claude Béland, l'ex-président du mouvement Desjardins; même la militante écologiste Laure Waridel serait intervenue auprès du candidat vert dans Mercier en lui demandant, en début de campagne, de faire un geste «écologiste» en se recyclant lui-même (ou à peu près).

M. Khadir a-t-il bénéficié du vote stratégique des libéraux qui ont voulu faire battre Turp? Rien d'impossible dans Mercier, qui a déjà été assez fantasque pour préférer l'éditeur-poète Gérald Godin au premier ministre Robert Bourassa et, alors que les péquistes le pensaient acquis, pour élire une libérale inorthodoxe (Nathalie Rochefort), avant de revenir au PQ avec Daniel Turp.

Et maintenant Amir Khadir, de loin, l'élu le plus à gauche qu'on aura dans cette partie-ci de l'hémisphère nord... depuis Gérald Godin dans Mercier justement.

Arrivé au pays à l'âge de 10 ans avec des parents francophiles qui fuyaient le schah, à 15 ans il rencontre René Lévesque et devient souverainiste. Il voulait devenir physicien et... poète; il est poète et spécialiste en microbiologie-infectiologie à Pierre-Le Gardeur, où il est d'ailleurs de service ce matin et pour la prochaine semaine. Pour rendre à ses collègues, notamment les docteurs Maziade et Murray, un peu de la couverture qu'ils ont assurée pour lui permettre de mener sa campagne.

Quitter la médecine ne sera pas un deuil si facile ; M. Khadir pense, espère pouvoir pratiquer encore une journée par 15 jours pour garder «la main».

Les nouvelles étaient moins réjouissantes pour l'autre tête de Québec solidaire, Françoise David, défaite dans Gouin par le péquiste Nicolas Girard. Défaite crève-coeur pour cette femme de coeur, justement, qui a mené une campagne très intense dans une circonscription foncièrement péquiste. «Ce n'est pas un candidat que j'ai à battre, c'est un parti», confiait-elle, dans les derniers jours de sa campagne.

Amir Khadir député, il est à prévoir que Mme David prendra seule la présidence de Québec solidaire qui, à 4%, a fait légèrement mieux qu'en 2007.

Pierre Foglia      La Presse

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