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poesie du monde

Faire du peu d'un jour

faire du peu d’un jour une compote de mots -certains ah merde sont pourris dans les cagettes- new orleans ça n’est pas « chez toi » c’est loin c’est dans le dernier roman de james lee burke l’horreur katrina et la voix d’une vielle et chère amie sa fille...

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Héritage de la stupeur

Il faut quelqu'un pour mourir. Et quelqu'un pour regarder mourir. Une fleur, un vase. Un baiser, une bouche. Un regard pour celui qui part, un regard pour celui qui veille. Ce don des larmes retenues, ce mouvement secret des sources au centre des pupilles,...

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Lac Mégantic, ô douleur, ô misère

Lac Mégantic, ô douleur, ô misère

Lac-Mégantic. La mort d’un seul enfant innocent, d’une seule femme innocente, d’un seul homme innocent, est la mort de toute l’humanité, a dit Albert Camus. Lac-Mégantic. L’humanité y est morte au moins cinquante fois assassinée par des locomotives devenues...

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Le français

Moi qui vis à Paris depuis plus de vingt ans, Qui suis né quelque part au coeur de la Champagne, Jusqu'à ces temps derniers je m'estimais content, Mais tout est bien fini, la panique me gagne. Quand je lève mes yeux sur les murs de ma ville, Moi qui n'ai...

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Vol sans issue

Tout le monde oublie qu’Icare a commencé par voler. C’est la même chose lorsque l’amour prend fin ou qu’un mariage échoue et les gens disent qu’ils savaient que c’était une erreur, tout le monde avait bien dit que cela ne marcherait jamais. À son âge...

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Chant du royaume des langues coupées

Pauvre enfant sans père qui n’a pas demandé à naître. Enfant né d’un ventre loué comme une poubelle. Enfant du vacarme et de la folie. Enfant conçu dans la ruse et la cruauté abyssale Enfant martyre fêté sous les pleurs diluviennes des déités du ciel...

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Pour Némésis

Cheval noir, cheval blanc, une seule main d'homme maîtrise les deux fureurs. A tombeau ouvert, joyeuse est la course. La vérité ment, la franchise dissimule. Cache-toi dans la lumière. Le monde t'emplit et tu es vide : plénitude. Petit bruit de l'écume...

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Marmonnement

Pour ne pas me rendre et pour m’y retrouver, je t’offense, mais combien je suis épris de toi, loup, qu’on dit à tort funèbre, pétri des secrets de mon arrière-pays. C’est dans une masse d’amour légendaire que tu laisses la déchaussure vierge, pourchassée...

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