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poesie

Difficile

Difficile d’aimer l’homme en treillis de combat, la fillette en poupée, le môme qui fait l’homme. Difficile d’aimer l’homme quand il compte ses sous, tuant l’air qu’il respire, saccageant la forêt, affamant l’océan, mettant l’espace en cartes et l’espérance...

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Difficile

Difficile d’aimer l’homme en treillis de combat, la fillette en poupée, le môme qui fait l’homme. Difficile d’aimer l’homme quand il compte ses sous, tuant l’air qu’il respire, saccageant la forêt, affamant l’océan, mettant l’espace en cartes et l’espérance...

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Difficile

Difficile d’aimer l’homme en treillis de combat, la fillette en poupée, le môme qui fait l’homme. Difficile d’aimer l’homme quand il compte ses sous, tuant l’air qu’il respire, saccageant la forêt, affamant l’océan, mettant l’espace en cartes et l’espérance...

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J'aime la vie

(...) J'aime la vie malgré tout, la souffrance, la famine, la mort, les vieillards de vingt ans, la main gauche de Cendrars, les yeux aveugles de Borgès, les jambes de pantalon sans rien, les chiens galeux et les mains sales, le vide au creux des paumes,...

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L'Autre Versant (extrait)

(...) Si je ne suis pas mort c'est par respect de l'autre, pour les fourmis, les fleurs, pour un seul rire d'enfant qui me ramène à toi, pour la beauté des femmes à chacun de leur âge, pour l'aventure, le rêve qui font encore le mur, pour les vieux amoureux...

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Comme si

Comme si les hommes étaient comme les femmes et les enfants comme si l'amour était réel comme si la main était l'outil comme si la faim était le pain comme si la peau était plaisir comme si le ventre était fœtus comme si le tête était le cœur comme si...

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Céline i.m.

À chaque heure du jour je me souviens de toi. Tu as laissé en moi des traces de lumière qui m'éclairent toujours. J'avance à la lueur de toi dans la nuit blanche des mots. Notre amour survit dans chaque être qui aime. Jean-Marc La Frenière

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Comme une feuille au vent

Il y en a qui vivent avec les yeux fermés à clef, le cœur vidé de ses meubles, les bras fermés aux autres, les deux pieds dans les plats. Mes souliers sont usés à tant chercher la route et mes poches trouées par les clous des poèmes. J’avance ligne à...

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Dans la langue des chiens

S’il faut une couleur à l’encre sur la page qu’on me traduise en fleur en caresse en baiser en jargon de galet en rime de Cadou, en vers de Villon en ver dans la pomme. S’il faut du son dans mon silence de l’avoine dans ma tête du rire dans mes yeux qu’on...

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