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prose

Au bruit des mots

La nuit s’éveille au bruit des mots. Toutes les ficelles qu’on a tirées se défont peu à peu. Le tissu de mensonges ne tient pas ses promesses. On ne se résigne pas au monde. Il faut marcher debout. Il faut aller plus loin, approcher l’invisible, tutoyer...

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Une raison de vivre

Les étoiles font des trous dans le tissu du ciel. On y voit la lumière. Lorsque j’écris quelque chose de beau, je suis un homme heureux. Le moindre bruit fait du Mozart. Les îles orphelines se trouvent une mer. Le moindre iota est une perle qui prie,...

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Sous le décor

Sur les écrans géants, des fantômes jouent à se croire vivants. Ils prennent pour la mer tous les désirs en queue de poisson. Ils cherchent l’or sous le décor. Les chiens le savent qui ne peuvent pas les mordre. Eux cherchent l’os dans les coulisses....

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Ton corps est la plus belle demeure

Ton corps est la plus belle demeure, plus encore que l’imagination. Tous tes baisers se rendent jusqu’ici. Je dors enfoui dans tes caresses. Aucune ombre ne peut s’y installer, aucun nuage. Il n’y a que la lumière que tu portes, l’amour que tu donnes,...

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Dans sa peau

Quand les hommes font la guerre, le temps est mal dans sa peau. Au bout de chaque route, j’attends l’inespéré. J’offre des quatre-saisons dans la rue du cœur, des bocks de tendresse sur le comptoir du jour. Je parle aux hirondelles le langage des plumes....

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Pattes de mouche

Je fabrique un radeau de papier avec des lettres et des images. Ça flotte comme ça peut au gré des courants sémantiques. Il suffit d’un non-sens pour que la mer s’y noie. Je couds les phrases au fil du temps. Je préfère le simple ridicule aux précieuses...

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Sous ta robe de joie

Je te tiens par la taille. Tes seins pointent sous ta robe de joie. Je ne cesserai pas de te parler d'amour. La tendresse nous mène où nous voulons aller, le reste importe peu. Où la parole va s'éteindre, nous ranimons le feu. Tout comme le soleil du...

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La clef des champs

La clef des champs

En hommage à Monsieur Hulot (À chaque nouvelle odeur, il prend la clef des champs, la poudre d’escampette, la folle épouvante, une allée pour la lune, un aller simple pour l’asile) Au rayon des poissons, dans l’odeur de la mer, il quitte le plancher des...

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Chaque pas

Même les anges ont perdu leur chemin dans les files d’attente. Ils ont troqué leurs ailes pour une carte de crédit. Ils lisent Coehlo en attendant la pluie, Harlequin dans une poche et de l’encens dans l’autre. Je ne vois plus de roses dans la blessure...

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