Ils ont dit
“...le contraire du chômage n’est pas le travail. Le travail n’est le contraire de rien. C’est une richesse en soi, même quand il n’est pas rétribué. C’est un bonheur. Quelque chose que l’homme fait pour lui... Le travail est partout où l’homme s’accomplit, réalise, bâtit, laisse une trace.... Il faut réhabiliter le travail, le sortir de ses horaires, de sa tyrannique équation : production, rétribution, consommation. Il faut le sortir du salariat. Et on gagnera sa vie comment ? Je n’en sais rien. On ne l’a gagnera pas. On la vivra. Je rêve ? Rêvez aussi, ça presse. “ (La Presse, le samedi 10 juin 1995)
Pierre Foglia
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