De l'infime à l'intime
Nos yeux se rencontrent
comme mes doigts sur ta peau.
Je bascule dans l’ombre pour trouver la lumière.
Même sans toi mes bras restent chauds.
Ils pétillent comme des bûches,
farfouillent dans la chair
et fouillent l’infini de l’infime à l’intime.
Jean-Marc La Frenière
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