Ils ont dit
J’aurai voué ma vie à chercher à comprendre, jusqu’à ce que je finisse par découvrir – ou deviner – qu’il suffisait de connaître. De naître avec.
Ainsi me serai-je mis, tardivement, à naître avec les mots qui font effort vers plus de lumière.
Parvenu là, c’est si éblouissant qu’on n’y voit presque plus rien.
Alors, on a compris que l’on parle désormais comme pour respirer. Et que cela durera ce que cela durera.
Gil Jouanard
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