Les oiseaux parlent au passé
tous les ponts sont bouchés entre vivre et crever
lentement rongeant l’os mutuel
je me cherche sur le fil à retordre
ma rapproche d’où je m’éloigne
orphelin d’avant l’œuf
j’ai faim de quitter quelque chose
les machines les arbres chauves je veux
saqvoir si le feu est partout le feu
et si rien d’autre ne compte
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