Aphorisme du jour
Dans n'importe quelle guerre, on glorifie les assassins mais les victimes restent anonymes.
les mots de la vie
Dans n'importe quelle guerre, on glorifie les assassins mais les victimes restent anonymes.
NUMERO 28 L'évolution de mai 2008 ? Pour la première fois, Nouveaux Délits parait un 1er avril, d'où le poisson dans le dos... Pour moi, c'était bien ce délai supplémentaire, aussi j'espère que vous apprécierez ce numéro. Nouveaux délits aura bientôt...
Le monde est rempli de tigres et de tigresses qui s'entredéchirent pour se faire une vie ce qu'on appelle se faire une vie le culte d'une idole ou d'une idée idéal politique ou domestique en tout cas tout se calcule il y en a qui comptent leurs sous d'autres...
"... Viendront d'autres horribles travailleurs; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé." Arthur Rimbaud Les Voleurs de Feu, Action poétique, tract Abonnement: 15 euros Maison des associations 29233 - Cléder Tél. Yann Orveillon: 02...
J'ai une armoire dans le dos. Elle se vide à mesure que j'avance. Dans la boue du réel, mon rêve a les semelles pesantes. Il s'accroche aux souvenirs, au chambranle du monde, aux barreaux de chaise, aux poignées de porte. Il est comme un enfant qui rattrape...
Admettons d'abord qu'il y a deux bouts à un bâton, établissons ensuite qu'il y a plusieurs "bouts" dans le monde et que la Bretagne et sa pointe avancée, "Penn Ar Bed", ne sauraient prétendre à un monopole. C'est pourquoi nous tenons au pluriel de notre...
à Jean-Marc La Frenière Toute définition de la poésie se heurte évidemment à l'indéfinissable. De plus en plus, cet art que je qualifie volontiers de marginal, du fait d'une audience quasi inexistante, en dépit de quelques coups de force flamboyants de...
Pour endurer l'horrible poids Qui nous menace à chacun de nos pas Sur une terre où les chancres prolifèrent Il suffit parfois de boire un peu de poésie Ou de plonger nos yeux dans la profondeur du matin Il n'est pas nécessaire de saisir la clef des champs...
Vos discours m'ennuient. Vos cris me font peur. Vos mots n'ont pas de sens pour moi. Pour vous, la parole est une arme, un couteau de cuisine, une calculatrice. Pour vous, parler c'est payer ou réclamer des comptes, acheter des sourires ou des larmes...