Aglae Vadet
À ce compte là, Mondrian, Vélasquez, ressemblent à des primates.
Naïf de s’intéresser à la nature humaine plutôt qu’à la perspective, naïf de s’intéresser à nos rêves, nos amours plutôt qu’au merveilleux rapport entre les couleurs primaires.
Naïf le rose, le saumon, l’humide des sexes, naïf le bleu ? Si vous préférez le gris tempête allez voir Turner et ses bateaux sombrer dans l’estuaire de la Tamise.
Naïf le geste spontané ! si vous préférez l’orgasme simulé, il doit bien exister dans votre quartier une pute de province qui gémit pour quelques euros.
Non, Aglaé peint comme la vie, avec son beau et son pas beau et même quand ça déménage et que la vie n’estpas sourire, c’est avec un clin d’oeil (même s’il a fallu écraser une petite larme quelques secondes avant ) mais jamais avec le petit doigt en l’air, qu’elle nous emballe