Dans le coeur
Quand ton sang s’est enfui
vers je ne sais quel vide
j’ai couru dans les bois
pour retrouver ton âme
éparse dans les feuilles
et le poil des bêtes.
J’ai regardé tes yeux
dans les yeux d’un chevreuil
et j’ai humé dans l’air
comme un souffle nouveau
dans les poumons du monde.
On ne meurt pas vraiment.
On survit dans le cœur
de ceux qui nous aimaient.
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