Aphorisme du jour
Dans la maison des courants d'air, la grippe sert d'habit. On tousse comme on noue sa cravate.
les mots de la vie
Dans la maison des courants d'air, la grippe sert d'habit. On tousse comme on noue sa cravate.
Face à l'énergie nucléaire, la lampe d'argile du poète suffira-t-elle à son propos ? - oui, si d'argile se souvient l'homme. - Saint-John Perse
Je tiens tes mains de femme entre mes mains d'homme. Je t'aime d'une passion plus haute que d'aimer.
Quand leurs ailes sont vides, les anges boitent aussi, les deux pieds sur la terre. L'homme dresse des murs, des écoles, des prisons, des banques. Malgré tout, il y a toujours quelqu'un pour regarder la mer, pour parler aux oiseaux, pour nourrir un enfant....
Les éléphants, dit-on, ont une conscience particulièrement aigue de la mort, de la leur sans doute, mais aussi de celle de leurs semblables. Au cours des migrations, lorsqu'ils découvrent les restes d'un congénère, on les voit briser la colonne qu'ils...
je ne te connais pas, Mariam, mais je sais ce que les yeux d'un enfant recèlent, je sais qu'il s'y trouve la force de l'innocence et les égéries de l'espoir, je ne te connais pas, Mariam, mais je suis père et je sais l'amour des enfants, je sais qu'il...
Le 47ème opus de Microbe est prêt à partir. Il sera accompagné, pour les abonnés "plus", du 17ème mi(ni)crobe : Le dernier rêve de Richard Brautigan, une nouvelle signée Philippe Lemaire. Au sommaire de ce #47, vous découvrirez les textes de justin.barrett,...
Comptant ses poules et ses poulies le capital resserre son boulon sur l'écrou de la vie. Le Père Crédit fait son beurre dans l'espérance des pauvres gens. Les neurones font la guerre dans le crâne du progrès. Les nouvelles de six heures départagent les...
Elle a beau se nourrir de l'innocence des enfants, de femmes traquées et d'hommes détraqués, la guerre a toujours l'estomac vide. L'appétit du profit est un ver solitaire.
La censure? La censure! La censure, c'est la gargouille qui vomit hideusement son plomb liquide sur la chair vive de la poésie! La censure, c'est l'hydre acéphale aux mille bras aveugles qui abat comme un sacrifice sans défense chaque érection de sensibilité...