Aphorisme du jour
On n'attend pas l'oiseau de proie, il fonce sans prévenir.
les mots de la vie
Dans n'importe quelle guerre, on glorifie les assassins mais les victimes restent anonymes.
Il faudra bien un jour revenir au partage, remplacer le profit par la bonté des fleurs et le prix des objets par la beauté des choses.
Ce que l'on nous présente comme des haïkus, en Occident, s'apparente plus souvent à la peinture à numéros qu'à l'aquarelle ou à l'encre de Chine.
La vie est un manteau qu'on boutonne en courant. On compte sur le temps pour ajuster les manches.
Les singes en cage qui refusent de sourire doivent se douter qu'on assassine les arbres.
Dans la maison des courants d'air, la grippe sert d'habit. On tousse comme on noue sa cravate.
Elle a beau se nourrir de l'innocence des enfants, de femmes traquées et d'hommes détraqués, la guerre a toujours l'estomac vide. L'appétit du profit est un ver solitaire.