Aphorisme du jour
Il y en a qui lisent avec les yeux des psys et d'autres qui écrivent avec les mots des fous.
les mots de la vie
Il y en a qui lisent avec les yeux des psys et d'autres qui écrivent avec les mots des fous.
Sais-tu ce que je veux ? Que tu cueilles des fleurs, toutes, mais surtout les lilas. Que tu saches faire cela, cueillir toutes les fleurs. Que tu m'inondes de fleurs et de toi. Ile Eniger Le bleu des ronceshttp://terresdevendanges.over-blog.com/
Le vent portait comme des fleurs, des fruits. L'indéfini parcours de pollens inconnus. Les oiseaux dans les graines, les tamias sur les chaises, le fleuve déroulé aux crosses des fougères, les longues routes longues qui ne mesurent rien, et les lilas...
Si difficile soir. Sans toi. L'espace tremble de ce non recevoir, de ce temps au futur, de ce passé présent. Lorsque l'étoffe cache, quand se tait tout envol de la main à la main, quand les voix ne sont plus que la brise montante où dorment les oiseaux,...
1)Un abrégé de doutes stationne en gare de triage. Dans le tamis des heures,des grains de rien rêvent de cathédrales. Des particules s’impatientent quirefont un corps neuf à chaque jour tendu. De verdeur et d’ardeur,l'intention de vibrer dans l¹immobilité...
S i j'osais me glisser aux forêts de tes bras, aux orées de tes yeux, aux brousses de tes gestes, tu apprivoiserais ma petite robe rouge. Du profond de ta voix renaîtrait ton inquiète. Tu lui ferais de jour cette nuit écarlate à flamber l'arc en elle...
Je t'attends sur la route, des rêves en fond de poche, des bracelets demots, des brindilles de rires, une trace de miel à chaque fleur petite. Tutousses et dans ta voix j'entends des phrases miennes. Une lumière bleue àmes lèvres défaites comme un doigt...
Elle rôde, elle est forte. En fond de cale et noir de cave, elle attend son moment. Au millimètre près, elle mesure les distances, évalue les états, paramètre les chances. Tapie pour calculer l'élan, elle circonstancie les manières d'agir. Sa marche douce...
Le mot, ouvert, juteux comme une entrée, une grenade qui appelle la bouche. Cartouche dans l’obscur, écharpe pourpre des premières, pâte à forger, battant de porte, clavier des secondes, évasion programmée. Le mot, limon d’attente. Sourcier, sorcier,...
Ce serait la Toscane. Odeur des corps si proches en leurs hésitations.Bouches altérées, contre mourant, contre grisaille, contre jours bouillis.Nous aurions des outrances d’oiseaux aux premières cerises. Sans motd’excuse, comme avril en sueur aux aisselles...