Top articles
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Georges Leroux, entretiens
photo. Jacques Desmarais Événement tout à fait majeur en philosophie québécoise : le lancement aujourd'hui à la Librairie Gallimard de Montréal de "Georges Leroux, entretiens", chez Boréal. Ces entretiens sont conduits par les bons soins de Christian...
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Les caribous de Val d'Or
photo: Rock Arsenault Voici un texte que je publiais il y a quelques années dans Québec Science. En voyant les dernières nouvelles à propos des caribous de Val d'Or, on constate que plus ça change, plus c'est pareil. REQUIEM POUR RANGIFER TARANDUS CARIBOU...
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La légende de Tristan Cabral
Photo par André Chenet Extrait d'un poème à paraître : "La légende de Tristan Cabral" .../...Funambule ivre bateleur inspiréil n'aimait rien tant que les petits vins de terroir"rouge comme le sang des ouvriers"A Montpellier où il vivait au sommet d'une...
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Je parle à n'importe qui: album posthume de Léo Ferré
photo: Gamma Léo Ferré avait pour habitude de s'enregistrer chez lui pour tester ses chansons, les retravailler si besoin, en garder trace surtout, en attendant de les coucher sur une partition, puis de les orchestrer et de les immortaliser en studio....
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Patrick Straram
30 ans après son départ, sa voix habite encore des lieux, des coeurs et des consciences. Mais qui s’en souvient ? Qui se souvient de Patrick Straram ? Dans les dix premières années après mon arrivée au Québec en 1982, j’ai eu l’honneur et le privilège...
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Une semaine de cent ans
photo: Michel Madore Un nouvel auteur aux Éditions La Draiglaàn. Jean-Marc La Frenière publiera chez nous "Une semaine de cent ans", une oeuvre poétique inspirée par le chant de la rivière qui coule aux Cent-Ans, ce lieu chargé d'histoire dans le village...
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Un mot d'Arthur H.
photo: G. Amman Un mot pour vous remercier de cœur à cœurs pour tous vos magnifiques et innombrables messages, votre tristesse tenace et toute la joie exprimée d’avoir vibré avec Jacques. Et aussi pour partager l’enterrement de grand prince gitan qu’on...
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Une semaine de cent ans (extrait)
photo: Philippe Boite Loin de tous ceux qui parlent fort, ceux qui possèdent et dépossèdent, loin de ces morts repliés sur eux-mêmes, de ces forêts sans arbres au décor en transit, du clinquant des vitrines et du strass des stars, loin de ces hommes aux...
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Parole indiennes
Il y a quelques semaines était lancé à ICI Radio-Canada le portail web Espaces Autochtones, un site d'information sur l'actualité et les enjeux autochtones, mais aussi un lieu pour donner la parole aux Autochtones avec notamment la collaboration de jeunes...
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Les oeillets des poètes
Si je fais l’œil traversant les œillets de poètes, je me dis, c’est le party en titi et je m’en réjouis au jardin de travers, car iIs tiennent bon dans le sauna des derniers jours après les passages si brefs, brusques même, cette année, à ce qu’il me...
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Quand j'étais de ce monde
Ce poème de Tristan Cabral, récemment disparu, peut-être reproduit à condition de citer Danger Poésie, la source de la version corrigée manuellement par son auteur. Plusieurs salopards de poètes – ils se reconnaitront - n'ont cessé de piller Danger Poésie...
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Ne me demande pas pourquoi j'écris
Ne me demande pas pourquoi j’écris ne me demande pas pourquoi tête la première je plonge dans le tumulte volcanique des syllabes que le passage de mon corps réveille Ne me demande pas pourquoi au lieu de dormir comme font les honnêtes gens je cloue à...
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Ballade pour un enfant distrait
je me souviens si peu de cet enfant trop sage si peu de cette rue si brève et si fragile et de ces soirs de mai où vivre apparaissait dans le simple ostensoir d'un trottoir où l'on court je me souviens si mal de ces ventres déjà corrodés par je ne sais...
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Ils ont dit
J'aurais assez de souvenirs désormais pour en vivre. J'ai l'âge de savoir dans le plus vrai de moi où, quand et comment j'ai pu en être heureux. Et avec qui. Mais vivre du passé ne serait que vieillir, ce chemin indécent qui s'en va à la mort. Alors mes...
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Hommage
Sur Emmila...Hommage . Les nuits d’été ferment si mal qu’il suffirait que l’on se taise pour que nos mains soudain se remplissent d’étoiles... ... Le passeur de silence, extraits.... . les jours tombèrent et les yeux traversés de tant d'éclats de mer...
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La poésie
Je n'ai jamais su parler de la poésie et pourtant, je saurai la reconnaître, la ressentir comme un cochon devant sa truffe. Poésie vérité selon Goethe. Mentir vrai nous dit Aragon. La poésie est peut-être cet espace de liberté, qui permet d'exercer notre...
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Chaussés de bottes de sept lieux
Chaussés de bottes de sept lieues Buvons à ton chapeau de coyote rayé Ma douce ma voix ma rivière Ma rayonnante scriboulinante Mon anti-satanique rataplanche Ma Grande Ourse ma Bételgeuse Mon astragale ma vlimeuse Ma charmante désincarnée Ma divertisseuse...
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Le règne végétal
Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète Ne sait pas que les meubles ont pouvoir sur lui Que chaque nœud du bois renferme davantage De cris d'oiseaux que tout le cœur de la forêt Il suffit qu'une lampe pose son cou de femme À la tombée du...
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Terre à bonheur
Un mot n’est pas un clou Qu’on pique sur la plage et qui, là, reste seul, Egaré sur le blanc au milieu d’autres mots Un mot C’est plein de mains Qui cherchent à toucher Un mot, ça va A la recherche d’autres mots Pour quelque chose Ça veut dire, ça veut...
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J'aurai ton âge
à mon père Arthur Pleau (1922-1976) "en quelques lignes comment rejoindre le soleil perdu que tu retiens je t’écris tel un décalque dans l’effleurement des feuilles mes poèmes sont fréquemment ton contour mais je ne le dis à personne alentour de moi le...
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Réalité fulgurante
Portrait de Prével par Antonin Artaud Il faudrait écrire comme on vit, sans penser, et que se dessine le ciel tel qu’on peut l’apercevoir un matin de neige brûlé par la solitude des toits, qui déchirent les lambeaux des étoiles suspendues à faible hauteur....
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Sur le sens du mot migrant
J’ai toujours trouvé faux le nom qu’on nous donnait : émigrants. Le mot veut dire expatriés ; mais nous Ne sommes pas partis de notre gré Pour librement choisir une autre terre ; Nous n’avons pas quitté notre pays pour vivre ailleurs, toujours s’il se...
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Poème 230
C'est pour ça--qu'on accepte le Souffle-- C'est grâce à ça--qu'on joute avec la Mort-- Cet individu ne peut toucher à ma Couronne-- C'est pour ça--que je gagne mon titre-- Ah, voir la royauté Devant ma nécessité--s'abaisser-- Là où cela est avec moi--...
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La ferme
Ça commence avec un homme seul au milieu de son champ, les yeux dans le vide; Ça commence avec les os debout d’un orme mort, les os debout d’un orme; Avec un enfant sur une clôture qui regarde les nuages défiler au travers de l’orme mort et qui sent lentement...
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Jean Prévost
Jean Prévost est un poète liquidé par les nazis dans le maquis du Vercors le 1er août 1944. Au tout début de son entrée en résistance, il avait écrit cette lettre- poème à sa femme Claude... Claude, si la guerre incertaine Un de ces beaux matins m'emmène...